<![CDATA[Man Behind Electronica - mp3blog audioblog]]> http://dead-skin.dzblog.com mp3blog, audioblog, music blog, podcast, pop, rock, electro, mp3 blog, audio blog, mp3. fr Fri, 20 Jun 2008 23:50:30 GMT Fri, 20 Jun 2008 23:50:30 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Teaching DZ Kids to Say Elbow]]> http://dead-skin.dzblog.com/article-246227.html

Elbow

Elbow - The Bones Of You (MP3)
Elbow - Grounds For Divorce (MP3)
Elbow - An Audience With The Pope (MP3)

On dit que le mot Elbow ( coude ) est le plus sensuel dans la langue de Shakespeare pas pour sa signification mais pour la façon dont il est prononcé. N’hésitant pas ? coude à coude on dira en garçons de chœur : ELBOW, Puis sûrement après, on déclamera beaucoup de Woww ! à nos week-ends quand en aura mieux à dire aux filles de cœur, peut-être ?

Somme-nous pour quelque chose quant a la popularisation de la musique de Jeff Buckley ? du moins sur là blogsphère ? ce serait vraiment dommage de penser qu’on ne gardera aucune trace de tout ce qui a été fait et jusque-là dans ce sens. On aurait dû appuyer plus fort sur nos tentatives d’influencer plus de lecteurs, à se faire davantage de groupies prêts à libérer leurs oreilles en attendant que leurs pieds suivent, en a besoin de susciter plus de hochements que de déhanchements, plus d’images mentales que numériques, plus de danses cérébrales, plus de tragédies cadencées aux pas des confidences. Et si c’été à refaire on le refera sûrement avec plus de maîtrise et de ferveur, avec plus de précision dans nos chirurgies Bloggales, mais surtout c’est avec un grand plaisir qu’on se perfectionnera en apprenant le point chausson et le point d’épine, les ourlets et autres drapés et nids d’abeille pour réussir nos broderies en fil doré sur velours noir, et nos coquetteries ?
Ce soir on tente d’écrire, et ce n’est pas pour participer au réchauffement de notre planète, mais plutôt parce qu’on souffre, on a mal, très mal quand on ne peut faire grand-chose devant cette situation embarrassante : On est indubitablement coincés entre les différentes plages de ce disque et l’envie, ridiculisée par des séances d’écoutes indéfiniment reprises, d’écrire ne serait-ce qu’un simple petit commentaire public sur cette musique qui nous réduit à de simples corps assiégés, hypnotisés par cette richesse mélodique qui nous rappelle nos inepties linguistiques. Ce soir on a tellement besoin d’affranchir la pauvreté de notre langue vannée depuis temps, De surpasser ces mots bigleux et synonymiques, ces constructions timides et ces syntagmes superfétatoires.
Contrairement aux trois dernières années, 2008 est l’année musicale par excellence, les sorties successives d’albums de nos artistes préférés nous ont contraints à rester loin de ce parloir, on aurait mieux fait qu’à rester accouder à notre lecteur, pas vraiment le choix quand on est un amateur de groupes comme Elbow, la coqueluche de notre bibliothèque musicale, notre caillou porte bonheur, notre talisman auditif.
Elbow ne fait pas de rock basé sur les riffs de guitares folles destiné aux jeunes qui en font, toujours, un très mauvais usage. Guy Garvey ne promène pas ses chiens dans une Limousine parce que Elbow fait une musique qui se vend dans le supermarché du cartier comme fait si bien Coldplay (Grrrrr !). Elbow ne fait pas de musique hermétique pour faire et défaire la mode comme Radiohead l’a faite avec un In Rainbows vendu au prix de paye_comme_tu_veux et toute la controverse qu’il a suscité a autour du devenir du support musical. Elbow est beaucoup plus intelligent et à beaucoup de choses à dire et des hymnes à laisser dans l’histoire de la musique pop pour produire un rock cockney, terrain de jeu des Arctic Monkeys.
Elbow à gagner notre respect depuis son premier album ( Asleep In The Back, 2001 ), avec ses chansons bien réfléchies, complètement névrosées et bien étudiées, très mélodieuses et inspirées, extrêmement profondes et osées, expansives et intimes. Aspects essentiels que le groupe a reconduit sur ses albums suivants : le fulgurant ( Cast Of Thousounds, 2003 ), et le très engagé ( Leaders of The Free World, 2005 ) l’album après lequel la vision musicale des cinq Mancuniens a gagner des cases sur l’échiquier du rock britannique, il ne leur reste que damer le pion a Radiohead (qui est a son septième coup ) pour devenir la nouvelle tendance du rock anglais et ce avec le minimum de controverse et ( presque )sans aucune  retombée commerciale, chose qu’il est entrain de faire avec son dernier cri (The Seldom Seen Kid ). Ce dernier a coûté au quintette une nouvelle maison de disque et trois ans et demi de travail sérieux qui avait pour résultat de nous séduire et susciter en nous autant d’admiration pour la musique que pour le disque élégant qui s’annonce prometteur dès son interlude ( Starlings ) cuivrées et nerveuse pour se calmer et nous laissés bercer par la voix magnifique de Guy Garvey le leader charismatique qui transmet par sa façon de chanter la tendance du groupe qui fait une musique sincère et honnête exactement comme des expressions jamais relâchées et qui pouvait resurgir a n’importe quel moment du fond de nos poitrines emplie de surcharges émotionnelles implosives, l’affinité du lyrisme se continue sur la voix du chanteur toujours le microphone carré collé au larynx sur ( The Bones of You ), très envolé et intime avec sa fin très instrumentale, avant que la touche rock ne nous survient sur Grounds For Divorce premier single qui relate d’une façon poétique la vie d’un alcoolique, vous savez l’anisé, les paris, le billard, karaoké, sa femme et son enfant oublié at home et j’en passe et des meilleures, mais alors, sur ( An Audience With The Pop ) Garvey sauve le monde a vingt heures pile, un certain monde qu’on a aucun mal a imaginer après qu’il dit : She has the sweetest, darkest eyes and when it comes into her eyes i know iron and steel couldn't hold me, chanson après laquelle on sera amené à revoir la définition du goût divin, très sombre est-il ? oui, autant que la mélancolie qui nous prends soudainement à l’écoute de (The Loneliness Of A Tower Crane Driver ) cette chute libre aux enfers après laquelle on est repêchés pour assistés au duo le plus réussi de l’année, deux voix qui se marie avec parfaite homogénéité et cohérence, Garvey a toujours été fan de ( Richard Hawley ) mais sur le presque médiéval (The Fix ) il chante avec lui, et on est toujours pas ennuyés mais c’est au contraire qu’on est servi d’un chef-d'œuvre de la brit-pop, ce ( On A Day Like This ) une chanson qui raisonnera pour encore très longtemps dans nos têtes après un autre grand album d’Elbow, très réussi, frénétique ? concentrique ?

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Fri, 20 Jun 2008 23:50:30 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-246227.html
Red Dust http://dead-skin.dzblog.com/article-245135.html Elbow – Red (MP3)


You're a tragedy starting to happen


Depuis 2001, cette chanson et beaucoup d’autres d’Elbow avec quelques-unes des Doves, nous contraignons à quelques pensées profondes, souvent pas claires, sombres et contournées de brouillard noir, jusqu'à ce qu’on a eu des visions théâtrales. Une pièce ou le sujet est une fille soufrant d’un trouble nerveux dans un désordre dans l’agencement d'une multitude de choses, ce sentiment crispant d'irrégularité lié au fort saut d'humeur que tout le monde peut connaître à n’importe quel moment, ces hauts suivis de crash vers le bas, ces moments où en est élevé sur la vie et puis tout semble s'emballer, s’écrouler, on perd  contrôle et ensuite.. rien.

Dans cette scène, la fille a quelqu’un, qui la met au lit, pour la reposée il lui demande d’oublier ses peines et lui promet de lui consacré le temps qu’elle mérite.


This can't go on too long; he’ll give you the time you deserve: Elbow - Red

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Sun, 15 Jun 2008 04:04:16 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-245135.html
Sunshine Recorder http://dead-skin.dzblog.com/article-244155.html Of Montreal – Miss Blonde, Your Papa Is Failing (MP3)

Sweet friend, was I born to give you a name
And then be erased
All because I couldn't keep it together
Couldn't keep it together?

Et ses yeux sont devenus des cerfs-volants parce qu'elle a été trop longtemps à la recherche parmi les lumières. Les gens disent beaucoup de choses sur le danger d'observer le soleil..

Nous sur MBE, on a tant voulu laisser passer, à propos de nous, cet air de paresseux insomniaques, juste par peur qu'on fait trop de bruits, plus qu'il en faut pour être l'option musicale de cette niche en voie d'extinction, puis, sur cette même voie, on a finis par avoir l'air plutôt blasé. L'air, c'est tout, mais par contre et différemment a ce que les lecteurs non classés pensent, on a toujours souffert de se trop plein d'énergie, même après ces longues années de labour, même si on a fini par se mettre à l'évidence : une terre sans ciel n'existe pas.. Comme on a renoncé a sa recherche, fallait bien dépenser ce surplus de vitalité après qu'on a échoué quelque part, fallait bien gagner du temps, l'acheter avec des mensonges pour vous l'offrir et ne pas avoir le sentiment de l'avoir gâchis encore une fois a le vivre à contre sens de notre propre nature, puis parce qu'on croit toujours au journalisme public, a l'anarchie des mots sans âme, pour le défi d'être encore là.. Pour tout ça et pour nous-même, pour protéger vos yeux du soleil on a créé cet audioblog sombre, on a voulu inoculer les rayons de soleil qu'on a risqué, tant bien que mal d'enregistrer pour vous, pour que vous puissiez les écoutés à volonté le soir dans votre chambre, sur votre lit, là où le soleil se fait percevoir par les oreilles quand tous les autres sens en ont besoin, quand nous on sera encore dehors cherchant l'aquilon entre deux agglomérations, espérant que les rues chanteront avec nous pieds encore quelques années.

 

Of Montreal

 

I'm so much upset by the abstract thee: Of Montreal – Miss Blonde, Your Papa Is Failing
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Mon, 09 Jun 2008 01:14:39 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-244155.html
Holy Cow (Revisited) http://dead-skin.dzblog.com/article-243764.html


Elbow - On A Day Like This (MP3)


Omri Omri. Courage est bien de débuter cette lettre, qui s'ajoute aux autres, avec ces mots. Ceux-là sont tout ce qui me reste, et qui paraissent subsister, comme des ruines, à tout ce qu'il en était de nous. Ainsi ta voix succulente me dessinait chacun de tes mouvements faciaux, ces expressions qui, à chaque heurt et à chaque friction, ont échoués de feindre mes yeux. Et tes joues qui ne pouvaient dessiner autres que des sourires pendant que je virevoltais. Des mots enrobés de rigueur mais frais, pourtant, ce n'est que le soir que je redécouvrais ces coquillages dans ce plat panaché de clovisses et de moules avec leur nacré et le rose de tes deux amandes mûres comme un sucre d'orge, parfois blettes comme du miel dans des alvéoles scellés par de jeunes abeilles.

Des mots que j'ai tant désiré prendre avant qu'ils ne sortent et s'abandonnent en chevauchant cet air qui sépare ton gosier d'ancienne actrice de classiques français et mes oreilles qu'était mon tout quand mon regard ne pouvait n'être que détourné. Mais? qui a dit que les oreilles n'avaient pas d'yeux ? En tout cas, les miennes voyaient les choses aussi bien qu'elles percevaient la triste nouvelle tournure exposée dans ton parfait dédain. Omri. Je dégoise ce mot au présent inconditionnel n'est-ce pas ? je suis toujours au présent ? je le dis et cela me semble impétueusement désagrégé, il faut que tout et à la fois soit au présent :

Comme ce glorieux gâteau au chocolat qui a connu son illustre dans ta main droite, de l'assiette à ma bouche, me forçant presque de le mangeotter, sous tes yeux attentionnés et bienveillants. J'avalais les bouchées de ce Magic Pie tout en ayant le nez juste au-dessus de ta légère chevelure blonde. J'inhalais, j'inhalais et j'inhalais ton effluve, ton exhalaison, ce secret Divin, ce phénomène de la chimie humaine qui fait l'adorable ricochet de ton parfum, méticuleusement choisi, sur la sueur rose de ta peau de charmante bambine qui croit épuiser la vie en étant bourrelée par son génie mais qui fut, ce jour-là, ma nourrice.

Et ce Sacrifice dont j'ai toujours du mal à en parler aux amis quand ils appellent pour savoir quand est-ce que je serais de nouveau parmi eux. Je ne trouve toujours rien à dire, je les ai trahis, je me suis trahi, j'ai changé les nageoires de poisson avec ses yeux qui me donnaient les illusions de la vie et les ailes d'oiseaux avec ses sourires qui me donnaient des rêveries chimères.

Cette post-configuration ne justifie guère ces mots. Mon présent est bien derrière moi, et ne jure pas trop d'être ensemble..

Bien après, que s'est-il donc passé, ma belladone ?

On nous a déplacés de notre passé mutuel, poussés à fond et brusquement, vers l'avant, vers notre futur individuel, distinct, en ce samedi soir. À l'heure qu'il est, j'aurai une meilleure idée de ce que pouvait être de notre présent, je le vois là-bas pétiller, réfléchissant ces coquillages, ces amandes roses, comme un pot d'or profilant un arc-en-c?ur entre ce beau alentours humain et cette légère lueur accompagnant cette musique sépulcrale et profonde et les noirauds de chocolat.

Le dimanche matin, tout était étrangement surprenant autour de moi. Ce monde qui n'était plus le nôtre, où, les gens continuent de se précipiter, potasser, travailler, pourtant en moi y a cette amertume, je ne reconnais plus rien, ni personne, tout à l'air d'avancer dans le mauvais sens, le café n'a plus l'âme et mes cancerettes sont de plus en plus douloureuses.

Ces gens, autour de moi, me provoquent, m'intimident. Leurs rires plutôt vicieux, leurs sourires calculés, je veux les attrapés, un par un d'une main de fer de leurs cols, et leur crier  « ne savez vous donc pas ce qui s'est passé ? » ils me semblent prient à leurs habitudes, la révolution n'est qu'en moi.

Someone tell me how I feel
It's silly wrong but vivid right
Oh, kiss me like the final meal
Yeah, kiss me like we die tonight

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Fri, 06 Jun 2008 02:40:02 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-243764.html
Everything Else Would Just Wait http://dead-skin.dzblog.com/article-242050.html


The Beatles - Let It Be (MP3)

The Rolling Stones - Let It Bleed (MP3)

 

Tout ce que les parents ne veulent pas que leurs enfants deviennent, dorénavant, les Rolling Stones se situent quelque peu en marge des considérations de cet ordre. Mais ils restent en mesure les susciter, et ne se privent pas de le faire. Au vrai, leur cheminement tout entier porte la marque d’une condamnation qui, à beaucoup d’égard, s’est avéré être un stimulant. Pour le public qui leur est acquis, il y a là tout l’attrait de l’interdit, élément dont on aurait tort de sous-estimer l’importance. Pour le groupe lui-même, c’est en quelque sorte la preuve qu’il fait bonne route. Ses titres de gloire se conquièrent sinon par la seule réprobation de ceux qui sont extérieurs à la pop music la moins apprivoisée, du moins par la défense du libre parler en domaine. Au "Let It Be" des Beatles en voie de séparation, ils répliquèrent par "Let it Bleed".

Quand les Fab Four devait enregistrer leur dernier en public, McCartney avait transposé son rêve, où il a vu sa mère, en une chanson qui devait faire partie d’un "Get Back", où il fallait quitter les problèmes sous-jacents et de passer dans la vie, Il allait être le retour des Beatles à leurs racines et de jouer sans fioritures la musique en public au lieu de se battre dans le studio comme ils l'ont fait pour "The White Album". Quand ils ont commencé à mettre l'album en concret, il est apparu clairement que le projet ne fonctionne pas et c’est même par évidence que finalement l’album est appelé "Let It Be".

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Mon, 26 May 2008 01:28:32 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-242050.html
Interprétation Sous Influences http://dead-skin.dzblog.com/article-241901.html Arcade Fire – Ocean of Noise (MP3)

 

Still believes in choice?
Not I!

 

Oui, même aujourd'hui il fait beau, je suis juste en face de la mer qu'est très calme et posée, je commence à comprendre, depuis que j'ai commencé a l'observé, pourquoi les marins sont capricieux et fous. Hier soir, elle était éperdument courroucée a l'encontre du rivage, causait un bruit discordant en foutant ses grandes vagues sur les rochets.

Je suppose que je commence à haïr cet espace car en lui je redécouvre, chaque matin, ton désordre et ta distance. Ce grand bleu aux vagues de strass m'impressionne et me fait peur. Incertain, au fond inconnu que j'ai sondé mais sans jamais connaître sa profondeur, cette tombe aquatique, cet antre vierge inouï abrite dans ses encoignures des drôles, des roses et perlouses, des monstres, qui semble être méconnue de tous les aspirants à la plongée marivaude.

En beaucoup de cas, l'écart nous a contraints à comparer l'amour à la mer. C'est fort rétribué de malaises de retrouver nos fragilités en face de ce gigantesque étendu d'eau comme face aux sentiments, les mêmes félicités et les mêmes afflictions, en y retrouvent les mêmes risques de navigation, les mêmes tempêtes, les mêmes illusions.

L'été approche et je serais en face d'une mer d'huile, plate et ennuyeuse, moi qui ai toujours préféré la voir déchaînée, nerveuse et fringale.

 


Mensonges pour acheter du temps - Arcade Fire – Ocean of Noise

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Sun, 25 May 2008 00:58:49 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-241901.html
MBE Maxima http://dead-skin.dzblog.com/article-241762.html

The Future Sound Of London – Lifeforms (front cover)


Quand je dis Intelligent Danse Music ( IDM ), je ne sais pas à quoi vous pensez en lisant cette enseigne ( persuadé même que c’est une bonne ) mais en tout cas sachez que c’est peut-être le genre musical le plus difficile à cerner au monde, le plus compliqué, le plus avancé, pour moi la plus profonde.  C’est une musique qui a rapport avec l’intelligence artificielle, donne un hochement de tête, de toute évidence, mais qui est destinée beaucoup plus pour votre salon, pour votre chambre où se trouve votre lecteur personnel plutôt qu’a votre club, elle est conçue pour vos écoutes attentives, à la danse mentale, cérébrale, pour des voyages de longue durée, pour des nuits calmes et somnolentes a l’aube.

Parce que je suis profondément touché par cette musique, j’ai décidé ce soir de faire une compile très personnelle où chaque titre pouvait véhiculer une petite histoire, une petite pensée que normalement je devais rédiger mais à défaut, je laisse parler la musique tant qui est faite pour. Oui, Belladone, vous aurez de la musique, de toutes les enseignes que j'ai l’intention de commander cent bouteilles de jus d’orange pour trinquer la mélodie de notre sépulture.

Compo-post with explicit MP3s :

 

1. Boards Of Canada - An Eagle In Your Mind (MP3)
2. The Future Sound of London - Among Myselves (MP3)
3. Tycho - Past Is Prologue (MP3)
4. Autechre - Paralel Suns (MP3)
5. B12 - Soundtrack Of Space (MP3)
6. Venetian Snares - Pink + Green (MP3)
7. Squarepusher - Orient Orange (MP3)
8. Plaid - Ladyburst (MP3)
9. Boards Of Canada - Dawn Chorus (MP3)
10. Global Communication - 9 39 (MP3)
11. Telefon Tel Aviv - My Week Beats Your Year (MP3)
12. Aphex Twin - Jynweythek (MP3)

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Sat, 24 May 2008 00:13:16 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-241762.html
My Movie Is Like Life http://dead-skin.dzblog.com/article-241555.html

13th Floor Elevators - You're Gonna Miss Me (MP3)

You're gonna wake up one morning as the sun greets the dawn, you’re gonna look around in your mind, girl, you're gonna find that I'm gone.

 

Hight Fidelity débordant de références à tous les types de musiques ( sauf le classique et le hip-hop ), dépeint un portrait fidèle du "pop addict", cet être tellement passionné que sa culture musicale envahit toute son existence, dicte sa vision du monde et ses comportements amoureux : quand le héros, Rob, déclare sa flamme, c'est en enregistrant une compilation des titres les plus propres à séduire celle qui lui plaît. Quand il est plaqué pour le nième fois, il saisit l'occasion de se remémorer le Top 5 de ses ruptures les plus douloureuses.

Ce film est hautement acclamé ici sur MBE, cet audioblog béotien et inculte comme son tenancier, ce gars survolté et parfois lunaire qui éprouve un grand besoin de maîtriser une culture musicale encyclopédique pour goûter à la vie mais qui n’a nullement besoin ni le temps d'ailleurs, d’interpréter la vie des autres. High Fidelity est au départ un livre de l'anglais Nick Hornby, et une sorte d’appoint romanesque au dictionnaire du Rock de Michka Assayas sur le plan des références une version allégée du Roman qui contient déjà 65 titres tout de même dans sa B.O!

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Fri, 23 May 2008 03:13:36 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-241555.html
Le Roi Mage et Les Exorcistes http://dead-skin.dzblog.com/article-241137.html


Nass El Ghiwane - Ya Chafi, Ya Afi (MP3)
Nass El Ghiwane - El Mekkaoui (MP3)
Nass El Ghiwane - Hamdouchia (MP3)
Nass El Ghiwane - El Gasba (MP3)

Votre bibliothèque musicale c'est un peu votre album photo de voyage, à chaque fois que vous prenez un disque c'est un torrent de réminiscences qui vous mente à la tête, des clichés qui passent en slideshow à l'arrière plan de votre conscience imageante, des poses qui font marche arrière, des visages désappris qui s'exhument de votre mémoire stigmatisant chaque moment d'une impardonnable glose comme un soleil perdu qui couche ses rayons sur un fleuve oublié. Votre bibliothèque musicale c'est votre autobiographie rangée et poussiéreuse, c'est votre journal intime accordé d'un million d'interprétations spiritualistes, c'est vos commentaires imputés, vos consternations noires, vos euphories rouges, c'est votre vie snobée, votre temps perdu, votre lieu ermite et lanciné.

Au fur et à mesure que votre collection se bouffit, vous vous dégonflez, comme nous d'ailleurs quand on est arrivé un jour à jouir du luxe prêté par l'abus de la transe sur nous, puis jurer qu'elle est un état d'esprit de souche maghrébine, nord-africaine puis on est allé calligraphier sur les murs des deux côtés du fameux Chemin Cheikh Bachir El Ibrahimi : " James Brown est un Soudanais ! " et qu'il ne faisait que subir la transe du Gnawi et s'en extasier jusqu'à avoir l'opinion funky, jusqu'à avoir un punch sève pour pouvoir danser comme un neutron libre, comme si qu'il a été piqué par une mouche qui a bue de l'eau travaillée par un marabout mauritanien.

C'est psychoïde tout l'effet que la musique Ghiwanie avait et peut avoir sur un être humain. Le registre musical de Nass El Ghiwane symbolise en lui seul toute une partie de l'histoire du Maroc, leurs chansons sont de vraies échappatoires des fouets de la pauvreté, de l'absence des libertés, des subis individuels et de la perdition collective. Leurs textes sont insoumis, sévères pour le système astreignant, souvent tirés de la poésie, de la religion, des proverbes et dictons populaires, ont acquis une immortalité artistique de par leur éventualité contextuelle et la puissance de leurs interprétations musicales enrichie par des influences tirées principalement du Gnawi, du berbère et du chant Aissawa ce qui donne une multitude d'instruments appliqués avec grande maîtrise. L'éventualité contextuelle se manifeste dans l'adhésion des différentes composantes de la société avec toutes leurs divergences culturelles, idéologiques et intellectuelles. La puissance de l'interprétation est toute cette harmonie d'un orchestre qui joue à perfection une musique qui suscite l'imagination et donne la transe à son auditeur jusqu'à devenir un orchestre de rêve, extraordinaire et là c'est Martin Scorses qu'on entend les présenter comme les Rolling Stones de l'Afrique.

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Tue, 20 May 2008 18:48:06 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-241137.html
Yesterday Was Dramatic, Today is IDM http://dead-skin.dzblog.com/article-240953.html

Tycho - Sunrise Projector (MP3)

Tycho - Dictaphone's Lament (MP3)

Tycho - A Circular Reeducation (MP3)

Chaque fois qu’on a tenté de dire nos appréciations sur un album Electronica, on s'est retrouvés entrain de chercher la cause réelle de notre corrélation en surabondance face à ce genre musical, une chose est sûre : Si en été parvenu a la trouver, cet audioblog aurait eu une tout autre tournure phonologique sous une autre langue beaucoup plus riche en phonèmes électroniques avec lesquelles on aurait essayé de revivre notre première écoute d’un Music Has The Right to Children qui raisonne toujours au creux des petits recoins oubliés de notre vie privée.

Album après lequel tout à commencer pour nous dans une aventure sans fin appelée IDM. Je ne sais si Boards of Canada savaient qu’en mettant entre nos oreilles une telle performance, qu’une nouvelle air musicale était entamée, qu’une armada de nouveaux artistes allaient tenter de pasticher la même allure caractérisée par la fondation d’une approche mathématique de la musique, leur Music is Maths n'a jamais quittés notre esprit.

En 2006 Scott Hansen à procéder à la réactualisation de son album Sunrise Projector, qu’on a déjà entamé quelque part ici, ( s’il n’apparaît pas sur nos archives c’est qu’il a été posté en plein été ) rebaptisé Past is Prologue, les morceaux ont été remasterisés la jaquette légerement retravaillée, quelque remix bien signés et le tout motorisés par un nouveau label, Merck. 

Ce qu’il faudrait souligner par simple soin de probité est que la première version de l’album sorti en 2005 n’était qu’un simple travail d’un artiste dessinateur américain qui ne voulait que donner une autre issue a ses idées toujours et jusque-là peintes, des idées soutenues à travers la music des Écossais de BOC et un peu moins ( avis perso ) de Global Communication. Donc ce n’est que le succès de la première version pressée en édition limitée, puis les encouragements des auditeurs et l’appréciation des professionnels qui à pousser Scott Hansen à repenser son travail. Donc si la pure innovation est un peu absente sur cet album c’est qu’il a été destiné pour une utilisation personnelle, purement expérimentale et formatrice sans pour autant le négligé, Past is Prologue n’est pas Music Has The Right to Children mais peut être l’un de ses meilleures séides, l’ambiance capiteuse et très profonde qui nous plonge dans un ruisseau auditif où des rhubarbes flottantes sous un rythme qui purgent toute la mélancolie de l'âme, cet album est le genre de silence qui encourage la solitude, qui incite des pleurs de craintes, une aire d’une charmante longueur ou se promène horizontalement des inquiétudes vagues, c’est un doux pouvoir sur les esprits d’insinuer délicatement l’oubli, sous le soleil d’un autre été.


Tycho - Dictaphone's Lament:

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Mon, 19 May 2008 01:03:57 GMT http://dead-skin.dzblog.com/article-240953.html