
Elbow - The Bones Of You (MP3)
Elbow - Grounds For Divorce (MP3)
Elbow - An Audience With The Pope (MP3)
On dit que le mot Elbow ( coude ) est le plus sensuel dans la langue de Shakespeare pas pour sa signification mais pour la façon dont il est prononcé. N’hésitant pas ? coude à coude on dira en garçons de chœur : ELBOW, Puis sûrement après, on déclamera beaucoup de Woww ! à nos week-ends quand en aura mieux à dire aux filles de cœur, peut-être ?
Somme-nous pour quelque chose quant a la popularisation de la musique de Jeff Buckley ? du moins sur là blogsphère ? ce serait vraiment dommage de penser qu’on ne gardera aucune trace de tout ce qui a été fait et jusque-là dans ce sens. On aurait dû appuyer plus fort sur nos tentatives d’influencer plus de lecteurs, à se faire davantage de groupies prêts à libérer leurs oreilles en attendant que leurs pieds suivent, en a besoin de susciter plus de hochements que de déhanchements, plus d’images mentales que numériques, plus de danses cérébrales, plus de tragédies cadencées aux pas des confidences. Et si c’été à refaire on le refera sûrement avec plus de maîtrise et de ferveur, avec plus de précision dans nos chirurgies Bloggales, mais surtout c’est avec un grand plaisir qu’on se perfectionnera en apprenant le point chausson et le point d’épine, les ourlets et autres drapés et nids d’abeille pour réussir nos broderies en fil doré sur velours noir, et nos coquetteries ?
Ce soir on tente d’écrire, et ce n’est pas pour participer au réchauffement de notre planète, mais plutôt parce qu’on souffre, on a mal, très mal quand on ne peut faire grand-chose devant cette situation embarrassante : On est indubitablement coincés entre les différentes plages de ce disque et l’envie, ridiculisée par des séances d’écoutes indéfiniment reprises, d’écrire ne serait-ce qu’un simple petit commentaire public sur cette musique qui nous réduit à de simples corps assiégés, hypnotisés par cette richesse mélodique qui nous rappelle nos inepties linguistiques. Ce soir on a tellement besoin d’affranchir la pauvreté de notre langue vannée depuis temps, De surpasser ces mots bigleux et synonymiques, ces constructions timides et ces syntagmes superfétatoires.
Contrairement aux trois dernières années, 2008 est l’année musicale par excellence, les sorties successives d’albums de nos artistes préférés nous ont contraints à rester loin de ce parloir, on aurait mieux fait qu’à rester accouder à notre lecteur, pas vraiment le choix quand on est un amateur de groupes comme Elbow, la coqueluche de notre bibliothèque musicale, notre caillou porte bonheur, notre talisman auditif.
Elbow ne fait pas de rock basé sur les riffs de guitares folles destiné aux jeunes qui en font, toujours, un très mauvais usage. Guy Garvey ne promène pas ses chiens dans une Limousine parce que Elbow fait une musique qui se vend dans le supermarché du cartier comme fait si bien Coldplay (Grrrrr !). Elbow ne fait pas de musique hermétique pour faire et défaire la mode comme Radiohead l’a faite avec un In Rainbows vendu au prix de paye_comme_tu_veux et toute la controverse qu’il a suscité a autour du devenir du support musical. Elbow est beaucoup plus intelligent et à beaucoup de choses à dire et des hymnes à laisser dans l’histoire de la musique pop pour produire un rock cockney, terrain de jeu des Arctic Monkeys.
Elbow à gagner notre respect depuis son premier album ( Asleep In The Back, 2001 ), avec ses chansons bien réfléchies, complètement névrosées et bien étudiées, très mélodieuses et inspirées, extrêmement profondes et osées, expansives et intimes. Aspects essentiels que le groupe a reconduit sur ses albums suivants : le fulgurant ( Cast Of Thousounds, 2003 ), et le très engagé ( Leaders of The Free World, 2005 ) l’album après lequel la vision musicale des cinq Mancuniens a gagner des cases sur l’échiquier du rock britannique, il ne leur reste que damer le pion a Radiohead (qui est a son septième coup ) pour devenir la nouvelle tendance du rock anglais et ce avec le minimum de controverse et ( presque )sans aucune retombée commerciale, chose qu’il est entrain de faire avec son dernier cri (The Seldom Seen Kid ). Ce dernier a coûté au quintette une nouvelle maison de disque et trois ans et demi de travail sérieux qui avait pour résultat de nous séduire et susciter en nous autant d’admiration pour la musique que pour le disque élégant qui s’annonce prometteur dès son interlude ( Starlings ) cuivrées et nerveuse pour se calmer et nous laissés bercer par la voix magnifique de Guy Garvey le leader charismatique qui transmet par sa façon de chanter la tendance du groupe qui fait une musique sincère et honnête exactement comme des expressions jamais relâchées et qui pouvait resurgir a n’importe quel moment du fond de nos poitrines emplie de surcharges émotionnelles implosives, l’affinité du lyrisme se continue sur la voix du chanteur toujours le microphone carré collé au larynx sur ( The Bones of You ), très envolé et intime avec sa fin très instrumentale, avant que la touche rock ne nous survient sur Grounds For Divorce premier single qui relate d’une façon poétique la vie d’un alcoolique, vous savez l’anisé, les paris, le billard, karaoké, sa femme et son enfant oublié at home et j’en passe et des meilleures, mais alors, sur ( An Audience With The Pop ) Garvey sauve le monde a vingt heures pile, un certain monde qu’on a aucun mal a imaginer après qu’il dit : She has the sweetest, darkest eyes and when it comes into her eyes i know iron and steel couldn't hold me, chanson après laquelle on sera amené à revoir la définition du goût divin, très sombre est-il ? oui, autant que la mélancolie qui nous prends soudainement à l’écoute de (The Loneliness Of A Tower Crane Driver ) cette chute libre aux enfers après laquelle on est repêchés pour assistés au duo le plus réussi de l’année, deux voix qui se marie avec parfaite homogénéité et cohérence, Garvey a toujours été fan de ( Richard Hawley ) mais sur le presque médiéval (The Fix ) il chante avec lui, et on est toujours pas ennuyés mais c’est au contraire qu’on est servi d’un chef-d'œuvre de la brit-pop, ce ( On A Day Like This ) une chanson qui raisonnera pour encore très longtemps dans nos têtes après un autre grand album d’Elbow, très réussi, frénétique ? concentrique ?

Oasis - I Wanna Live A Dream (In My Record Machine) (MP3)
Oasis - Nothin' On Me (MP3)
Oasis - Stop The Clocks (MP3)
Oasis - Lord Don't Slow Me Down (Liam Voice) (MP3)
Avant d’écrire ce post je me suis demandé si le peu de lecteurs qui restent à ce future-ex- audioblog auront la volonté d’écouter les chansons d’Oasis que je vais mettre, ou non ? doit-je avouer qu’il est toujours difficile de parler de ce groupe ? C’est pour ça que je me suis mis contre le mur pour pouvoir dire, preuve a l’appui, qu’Oasis n’est pas le meilleur groupe de la dernière décade ! Sur ce, je suis sûr que vous allez arriver un jour avec un tout petit peu d’effort rationnel à me croire, pendant ce temps, sur MBE, on survivra à tout ça, on tentera de trouver une autre raison de vivre à part vous mentir tout le temps et à défaut on ira purger nos déceptions sur Definitely Maybe et (What's the Story) Morning Glory? L’album après lequel Oasis ne fait plus d’hymnes rutilants et molletonnés pour remplir les stades, d’ailleurs même le Maine Road n’existe plus et Man City FC, équipe inconditionnelle des Gallagher, est loin de sa meilleure forme ce qui rend les choses assez clair pour vous, je n’avais pas à me poser les deux questions -en haut- et devrais les remplacer par une autre, différemment dit : Est-ce que vous auriez écouté si j’avais mis du Francis Cabrel ou du Sting ? je crois, non plutôt j’en suis persuadé que c’été la question à me poser, ce serait une réflexion nouvelle sur cet audioblog qui ferait un démenti catégorique et formel contre tous mensonges déjà dits et parfois jurés ici même tout à fait comme signifier que les deux premiers albums d’Oasis leur ont permis d’être le plus grand Band au monde et en si peu de temps, un groupe Indie qui était venu de nulle part ( qui n’a pas été préfabriqué par les directeurs artistiques des Majors des Discs) avec une seul idée, dominer le monde tout en restant eux même : un Noel, bon mélodiste, mais excellent guitariste et un Liam et sa voix puissante et son accent prolétaires, ont fait de leur amour a la musique Beatlesienne un héritage et la volonté de réussir une obsession ; Cet amalgame qui à donner un succès appelé Oasismania et mis le groupe définitivement aux côtés du Fab Four.
Mais ce qui m’a amené à parler d’Oasis n’est pas l’envie de faire dans le basique des choses chantées, ce que j’ai toujours évité de faire pour ne pas tomber dans les pièges para-artistiques du showbiz, le hip-hop est la meilleure (é)preuve mais c’est juste pour parler un peu de ce phénomène de demos qui tombent du ciel pour faire un grand buzz autour des artistes. Donc le dernier Leak aurait touché Oasis, où trois demos ont été révélés comme sois disant vont faire partie du prochain album ( le septième ) qui doit voir le jour avant la fin 2008. Ces demos qui apparemment sont issues de la session de travail Death in Vegas qui a précédé la sortie de Don’t Believe The Truth, ne peuvent convaincre mon quidam que le prochain opus sonnerait comme tel, le leak n’a pas du tout inquiéter le groupe, et pour en dire des choses, on ferait mieux de garder les chiens bien attachés et attendre que disque sois là, ce jour là, je crois qu’on aura beaucoup de choses a faire avec avant de penser d’écrire un review sur ce qui peut être l’album le plus attendu de l’année ( pff pour les coldpaly), On ne sera plus là ni ailleurs même, Mais on sera au bon endroit pour accueillir le nouvel album, on l’écoutera en silence, on ne dira onques, on n’écrira rien, on ne fera rien si ce n’est d’en faire de ce disque

The Federalists - Friendly Fire (MP3)
The Federalists - City Girl (MP3)
The Federalists - Impossible (MP3)
The Federalists - Tree Song (MP3)
Bientôt l’on nous traitera de traqueurs de nouveaux talents mais d’ici-là, par passion et parce qu’on aime le café, on aura beaucoup de plaisir à parler de notre café actuel: Noir comme un diable adolescent, chaud comme le giron d’une paysanne, pur comme la peau d’un nourrissant, doux comme l'amour et fort comme la mort. Pour humer sa générosité et son âme raffinée on a dû rajouter un quatrième sucre.
Les artistes de classe sont connus pour leur attitude peu commerciale, Underground ou Indie cela relève d’une mentalité artistique qui s’éloigne de l’icône d’un simple vendeur de disques et d’un interprète équilibriste qui chantonne des ballades avec une voix très limitée pour des adolescents de 16 ans et les autres adolescents de 38 ans.
The Federalists, groupe formé il y a trois ans au East Bay, donne un coup de pieds à son défi et enregistre avec ses propres moyens deux disques éponymes, pour prouver un peu qu’il été une chose réelle au lieu de se cacher derrière des subterfuges des studios. Ils ont joué plusieurs entrées pour plusieurs Indie et Majors de disques. Les majors de disques les trouvant très Indie et les Indie les trouvant très mainstream. Ce qui fait exactement dans leur lignée c'est-à-dire être très accessible tout en préservant l’intégrité artistique, et je trouve qu’il n’ont pas a se remettre en cause ou s’auto évaluer a cause d’une contrainte marketing d’un label ou de ce qu’on fait passé a la radio un samedi soir, ce jeune groupe a pour but de la pérennité et de la grandeur, c'est-à-dire dans un langage ordinaire de la classe.
La pop classique utilisée ça et là sur leurs différentes chansons peut amener beaucoup de gens d’ici et d’ailleurs à apprécier la voix de Luke Franks qui évoque celle d’Elvis Costello, leur guitare country pimentée avec des mélodies et harmonies, avec quelques foudres électroniques et surtout des refrains qu’ils savent si bien faire décoller notamment sur City Girl et Friendly Fire.
Voila un groupe qui est réuni autour d’un talent collectif, qui nous donnera envie de chantonner leurs chansons au travail comme à la cuisine.
Sur un audioblog, la chose qui pourrait te faire perdre le rythme quand tu tien la foulée, c’est de recevoir un courrier considérable chaque jour. J’essaye d’écouter le max possible, dans la même lignée habituelle, pop, rock, electro, folk mais toujours pas de hip-hop.. Ces délices emphatiques me tiennent loin d’ici, me font distinguer d’une simple caresse d’un pouce tremblotant, le bonheur perceptible a volonté du marchéage sonore des grandes marques de café a 80 % robusta. Chez Man Behind Electronica on affectionne la bonne cuisine et les hôtels, on aime les gens qui aiment les hôtels mais l’on se méfie de la musique jouée avec un costume devant une femme physiquement parfaite, c’est trop bien, c’est maculé de vice.
Fever Marlene - Won’t Let You Down (MP3)
Fever Marlene - Untitled (Chelsea) (MP3)
Fever Marlene - How Do You Love (MP3)
Après Violent Femmes c’est le déluge aurait dit Gordon Gano. A Milwaukee, c’est le calme précaire, on ne fait absolument rien a part observer le ciel, on suppose les O.V.N.I comme on vénère Carly Simon, comme on crache sur The Police et leur Sting costard et dégoûtant, on préfère le bleu au rose et on a dû garder la radio ouverte depuis Il y a neuf mois, depuis que deux enfants de la ville bourrés de talents ont déclenché la guerre civile qu’on a soutenu par là, puis quelque temps après, leur premier opus est devenu le disque du Milwaukee, chose qui ne leur permet pas encore de décider du départ en retraite de Gano et sa Bande donc ils prirent la route avec dans leur bagage un matériels composé d’un single Universal Audio 610 Mic Pre-amp, un microphone AKG 414, un portable mac sur lequel roule Logic Pro, une guitare basse et une acoustique, un clavier Nord Electro et quelque rafraîchissements. Dans la chambre 219 du légendaire Chelsea Hotel, ils écrivent, composent et enregistrent une trame de chansons très intimes en un séjour de quatre nuits et cinq jours.
Comparé a son grand prédécesseur, White China est très différent, voir complètement antinomique si l’on se souviens bien des plaines couches d’un brit-pop aux goûts nostalgiques, ces morceaux sont des purs lo-fi, pleins de délicatesse et mélodies. L’attitude égratignée donne le caractère général, on peu même entendre le bruit des voitures qui passe a la 23e rue a travers une fenêtre ouverte, et des échos comme s’il y avait quelqu’un qui jouait avec brillance sur un mellotron tout contre une cloison dans une autre pièce. On imagine Les parois tapissées et la salle éclairée par une lueur orange par une seule lampe qui se dresse dans un coin près d’une caisse à jouets.
Dans les années 60, période où le monde était plein de promesses, Les minijupes, les boots blancs et le visage sous la frange des cheveux, sont les détails qui ont fait l’image qu’on a garder des chanteuses pop français, portées sur un filet de voix chantantes et mélodieuses, qu’on a faim de les entendre, le son de leurs paroles caressantes et timbrées pénètrent en nous comme des gloutonneries. Ce qui n'est pas clair n'est pas français ? Comme si que la langue du romantisme n'été pas déjà magnifique quant elle est parlée, comment sonne-t-elle quand elle est chantée ? Comme les vieux vins français mousseaux de Saint-Péray ou de la région de Champagne ? En français
La Laque
Quand j’ai décidé d’écrire un post sur La Laque je me suis senti un peu confus, mes nerfs numériques me faisait défauts, je me suis retrouvé dans une situation très délicate, mais là, a cet instant je crois que tout est rentré dans l’ordre, l’ordre des choses qu’on fait sans avoir a les expliqués. Je me sens a l’aise parce que je suis entrain d’écrire en français donc je n’aurais pas a expliquer de quoi il s’agit ( Shakespeare avait fait de belles toiles sur Roméo et Juliette ), mais si vous ne comprenez pas le français ( la langue anglaise est ma confiture ) dite-vous que fait c’est dans le genre de musique qu’on écoute sans avoir a la traduire, des notes qu’on perçois sans les interpréter. Là il est question d’une musique moelleuse qui donne une subtile ambiance que même les non-fumeurs et ennemis du café ne voudrons disperser ce nuage épais fait de fumée de Gauloises dans un pub masqué parisiens.
A entendre Devery chanter, l’en penserais tantôt, à une Catherine Deneuve qu’on aurait croisé a Lady Miss Kier, et tantôt a France Gall croisée a Jane Birkin ( ahoooOhaaa ) et c’est presque ça, on dirait qu’elle fait exprès, cette nana a la volonté vicieuse de garder ces quatre voix vivantes en nous. Tout le monde doit croire cette new-yorkaise quant elle dit qu’elle est trop timide pour chanter ces annales en anglais. Ce groupe new-yorkais expérimente une autre époque, mais est-ce que cela fonctionne toujours ? Alors sans donner un avis trop nase ( comme d’habitude ) je vais juste dire que comme beaucoup de choses qui sont restées, en quelque sorte inexplicables, je vais classer tout ça dans ce que je vais supposer être une catégorie, ce foutu « pffffffffff, je ne sais quoi » !
La Laque, conduite par une sexy sirène a la voix de gamine, fait une musique rétro, qui rappel trop la B.O des années 60, avec des cordes et des mélodies luxuriantes bien aérées, qui prennent le temps de monter puis redescendre puis de remonter dans un rythme a la fois lent et doux mais qui explose parfois dans une belle émeute de battements et de cris. Ce qui fait exactement le genre de musique française que j’aime, c’est un peu comme Stereolab, mais un peu trop.. Enfin, je ne saurais dire de quoi s’agit-il mais quelque que soit l’image que vous faite de cette musique Brooklynoise dans votre tête, elle sera charnelle, sensuelle et drapée de pénombre, comme une Marilyn en noir et blanc.




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