
Polyphene – Li Fat Mat (MP3)
Polyphene – Nouit El Kheir (MP3)
Dans quelques jours Man Behind Electronica se transformera en photoblog pour quinquagénaires nostalgiques et en mal de vivre a Alger sans les potes d’autre fois, sans les cafés maures: Le fameux Tlemsani et l’autre Malakoff, sans ses bains maures, ses 22 salles de cinéma, les jeudis et leurs fêtes de mariages orchestrées Chaâbi, où Ezzahi errait ses guinches et cette radio toujours branchée sur feu Alger chaîne 3 pour écouter « à cœur ouvert » de Leila Boutaleb ou Contact de Aziz Smati, ou encore bien a la télé pour suivre « Les dossiers de l’écran » de Armand Janaud et Henri de Turenne ou « Au Théâtre Ce Soir » de .. Ou la grande émission « Telecinéclub » du grand Sid Ahmed Bejaoui ou à la cinémathèque où il animait les cycles du cinéma, là on passait des films suivis séances débats en présence des réalisateurs comme le très grand Elia Kazan, Pedro Rocha, Miguel Littin, Sacha de Guitry, François Truffaut, Jean-Luc Godard, Roman Polanski, Andrew Wajda..
Ou bien au Casif de Sidi Fredj où en pouvait trouver Gérard Lenorman, Charles Aznavour, Georges Moustaki, Joan Baez, Dalida, Linda de Suza, Melina Mercouri..
Avec des titres plus gentils qu’avant, on écrira des postes plus enroués, plus forts et mouvants, on jouera avec vos sentiments collectifs, on mettra entre vos mains des disparus des bacs Algérois où les bonnes influences, humectés avec de lointains souvenirs font de la bonne musique, reste de sortir les vieux costumes de nos grands parents et de parader en laissant la musique faire le reste, comme un vers qui creuse nos cerveaux consternés pour en sortir quelques beaux souvenirs. Spleenétiques, ce soir on veut être les eupeptiques perdus en quête de prunes, de pamphlets, de diatribes fades pour ouvrir nos esprits a de nouveaux plaisirs.
À délecter lorsque les sillons de votre souvenance ouvrent la porte de la perception.
Commentaires
Non, je n’ai rien oublié malheureusement et je crois que c’est à cause de ça que j’ai écrit ce post sans aller trop dans les détails, The Devil is in The Details titraient les Boards of Canada l’un de leur chef d’œuvres sur Geogaddi. Car remarque, je n’aime pas trop les sujets de société et toutes les mauvaises consciences qui vont avec, tellement que les déceptions font ton quotidien, donc si jamais tu entames un écrit pareil tu auras tout de suite l’impression que tu à hériter de toutes les mauvais sentiments que tu es entrain de les propagés autour de toi, tu te sentira un peu comme mauvais et source d’un état d’âme pas du tout bien car d’une manière ou d’une autre tu es appelé par objectivité a donner ton avis et c’est ce qui fait peur le plus cause de beaucoup de facteur liés a la même société.
Oui, je n’ai jamais caché mon attachement aux travaux de Safy, j’en ai toujours trouvé sur ces morceaux timbrés de nos racines un electro psychedelic d’une rare beauté, mais très universel. Sinon ce n’est pas tout ce que j’écoute comme musique Algérienne, je sais que je pouvais être d’un grand apport de découverte si ce n’été cet ultimatum, we’ll fade away ? bien dommage ! je trouve ça très triste.
Au fait, dit Toto, je pensais t’offrir un album, ne me demande pas pourquoi parce que je ne sais pas, mais a ton avis, tu veux que ce soit quoi comme musique ? du rock n’ roll, brit-pop, indie pop, ou de le deep house ? je pense a te jeter entre les mains Geogaddi et te laisser souffrir pendant le restant de ta vie, surement tu sera tout le temps a cheval derrière ton lecteur, ce qui fera de toi un grand absent ailleurs, mais ce qui est sûr c’est que tu changera, tu va changer, c'est-à-dire que tu ne sera plus le même ! Alors, qu’est ce que t’en dit ?




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Pour le cinéma, théâtre, musique, rien à dire juste un soupire ...