Sur un audioblog, la chose qui pourrait te faire perdre le rythme quand tu tien la foulée, c’est de recevoir un courrier considérable chaque jour. J’essaye d’écouter le max possible, dans la même lignée habituelle, pop, rock, electro, folk mais toujours pas de hip-hop.. Ces délices emphatiques me tiennent loin d’ici, me font distinguer d’une simple caresse d’un pouce tremblotant, le bonheur perceptible a volonté du marchéage sonore des grandes marques de café a 80 % robusta. Chez Man Behind Electronica on affectionne la bonne cuisine et les hôtels, on aime les gens qui aiment les hôtels mais l’on se méfie de la musique jouée avec un costume devant une femme physiquement parfaite, c’est trop bien, c’est maculé de vice.
Fever Marlene - Won’t Let You Down (MP3)
Fever Marlene - Untitled (Chelsea) (MP3)
Fever Marlene - How Do You Love (MP3)
Après Violent Femmes c’est le déluge aurait dit Gordon Gano. A Milwaukee, c’est le calme précaire, on ne fait absolument rien a part observer le ciel, on suppose les O.V.N.I comme on vénère Carly Simon, comme on crache sur The Police et leur Sting costard et dégoûtant, on préfère le bleu au rose et on a dû garder la radio ouverte depuis Il y a neuf mois, depuis que deux enfants de la ville bourrés de talents ont déclenché la guerre civile qu’on a soutenu par là, puis quelque temps après, leur premier opus est devenu le disque du Milwaukee, chose qui ne leur permet pas encore de décider du départ en retraite de Gano et sa Bande donc ils prirent la route avec dans leur bagage un matériels composé d’un single Universal Audio 610 Mic Pre-amp, un microphone AKG 414, un portable mac sur lequel roule Logic Pro, une guitare basse et une acoustique, un clavier Nord Electro et quelque rafraîchissements. Dans la chambre 219 du légendaire Chelsea Hotel, ils écrivent, composent et enregistrent une trame de chansons très intimes en un séjour de quatre nuits et cinq jours.
Comparé a son grand prédécesseur, White China est très différent, voir complètement antinomique si l’on se souviens bien des plaines couches d’un brit-pop aux goûts nostalgiques, ces morceaux sont des purs lo-fi, pleins de délicatesse et mélodies. L’attitude égratignée donne le caractère général, on peu même entendre le bruit des voitures qui passe a la 23e rue a travers une fenêtre ouverte, et des échos comme s’il y avait quelqu’un qui jouait avec brillance sur un mellotron tout contre une cloison dans une autre pièce. On imagine Les parois tapissées et la salle éclairée par une lueur orange par une seule lampe qui se dresse dans un coin près d’une caisse à jouets.
Commentaires
Pas de commentaire pour cet article
Ajouter un commentaire






