
Boards of
Boards of Canada
Boards of
En 1994, Boards Of Canada est composé de Michæl Sandison et Marcus Eoin, c’est deux gars est tout ce qui reste de ce collectif de musiciens qui, dans les années 80, composaient des musiques avec des synthés et de vrais instruments, qui jouaient souvent en publique accompagnés de projections vidéo souvent de documentaires animaliers, mais que dommage leurs travaux, jusqu'à preuve du contraire sont disparu complètement.
Twoism, a vu le jour en 1995, mais bon, ce n’est pas le premier travail des BOC que j’ai écouté, vu sa rareté mais c’est toujours la même sensation d’écouter un titre des BOC, Cette musique est d’une qualité énigmatique, comme si ce que j’ai entendu est un trouble de la mémoire, quelque chose que j’ai déjà entendu avant. En conséquence, cette musique encourage à créer sa propre image mentale.
Seulement huit pistes pour ce mini-album qui a fortement contribué à la renommée des Boards Of Canada, mais on a déjà là ce son bien particulier quoique de prime abord il puisse paraître impersonnel peut être a cause des influence, de Autechre, Aphex Twin ou même de Plaid, mais personnellement après tant d’années d’écoute, je trouve que cet EP est l’un des plus beaux travaux du duo écossais qui n’a jamais hésité a développer leurs idées sur leur musiques, son titre évoque le Dualisme ou peut être la dichotomie entre l’émotionnel et l’intentionnel je suppose ? je ne sais pas, mais je sais que sur cet EP, même si la musique est simple mais le son est toujours étrange et ça paie toujours où "Oirectine" et "Basefree" sont peut-être les deux morceaux les plus étranges car ils ne sonnent comme aucun morceau déjà produit et après par le band, même si le second est très proche de ce que je peux écouter chez Autechre, sinon "Oirectine" comporte des textures très endommagées et des mélodies trop sinistres. "Twoism" et "Sixtyniner" sont les morceaux prototype de Boards of Canada. Ces pistes empreintes d'une sérénité inquiétante, quand perso je suis beaucoup plus hypnotisé par cette attitude nonchalante d'un disco anonyme que me procure "Seeya Later" et c’est très difficile pour moi de m’arrêter d’écouter et ce même parfois très gêné par la mauvaise qualité de reproduction de cet opus qui’était presque perdu. Mais pour un amateur, c’est toujours un plaisir si ce n’est pour complémentarité, c’est a cause de cet effet d’hypnose exercé sur moi par la musique classique du prochain siècle.
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