Shpongle – Divine Moments of Truth (mp3)
Un multivers pas très loin où l’attente et le bruit n'existent pas. Faites encore moins de souffrances et craintes, visages effrayants ou mauvaise odeurs…Paix en morceaux, et temps parfait. Sucer le gros orteil d'humanité, votre fauteuil tourne dans un vaisseau spatial auditif, en vous catapultant à travers les voiles de réalité et conscience dans un parc d'attractions pour adultes psychédéliques. Sonar Balisticien, soma qui suce le cyber-sorcier légèrement flottant sur le seuil de la béatitude, créer de chatoyantes dilatations du rêve, incandescentes télépathiques psycho géométriques, atomiques. Ces serres tanins exotiques et hybrides ont trempé l’électroplasmique mouvement de la forêt du cerveau ruisselant avec les modèles changeants hallucinogènes sans fin pendant que, inaperçu, un million d'anges dansent sur l’épaule d’un imbécile. Hullabaloo discordant, silences hourvari, décentes bacchanales viagères, amusante escapology phrénologie, le moment divin d'inévitabilité et de vérité… de l'inattendu, le tourbillon du cortex. Savoir ce que nous ne savons pas, en goûtant le cosmos, de l'obscurité à la lumière, de l'irréel au réel …. de la mort à l’immortalité...
Dead Skin 13/07/2006.
C'est sans doute lorsqu'il rêve ( éveillé ou non ) que l'homme est le plus émancipé. Se délivrant du carcan des servitudes quotidiennes, laisse vadrouiller son âme dans l'Idéal musical, y reconstituer ses pensées, voilà bien le talent le plus extraordinaire du mélomane. Les chanceux qui savent trouver et retrouver leurs chemins menant au rêve, peuvent y puiser leur créativité, et c'est déjà épatant. Quand après des efforts de maîtrise, de patience, quelques uns réussissent une correspondance avec le rêve, ces personnes deviennent des génies. Les artistes, les écrivains ou les scientifiques qui marquent leur époque, comme des grands pygargues, ne font pas autre chose que nous transmettre le résultat de leur pérégrination imaginaire.

I may be going insane: Shpongle – Divine Moments of Truth








je ne sais pas pour quoi j'ai pleuré en lisant ton texte, et je ne cherche pas a le savoir car au fond de moi je le sais... c'est sans doute cette envie de mourir et d'en finir avec cette P... de vie, cette M..., cette ... tout ce que je deteste,
voilà en ce moment je me deteste, et je ne me reconnais plus, dans ton texte il y a beaucoup de jolie mots, qui ont pincés mon ceour, dois-je te détesté par ce que tu m'a fais pleuré alors que je me forcé à oublié ses moments et de ne plus y pensée, ou dois t'aimé par ce que tu viens de faire comprendre et confirmé ma crainte, que cette douleur restera étenrnelle en moi et que ça va l'être ainsi pour le reste de mes jours et que le mieux c'est d'enfinir?
de l'obscurité à la lumière, de l'irréel au réel …. de la mort à l’immortalité...
permets moi juste d'y ajouté: de la souffrance à la paix, de la vie a la mort et de la peur à la cérinité
PS: j'espère avoir une réponse cette fois???