1 2
Vendredi 31 Août 2007

Creedence Clearwater Revival – Suzie Q (mp3)

Et bien voila, j’ai finis par avoir 32 ans ..

Pendant tout ce temps là, tout ce que j’ai su faire c’est d’être en perpétuelle évasion.

Elle me considère comme son félin en fuite.. de sa cage.. dorée

Dorée ou argentée, c’est une foutue cage..

Elle, m’avait appelé le jour de mon anniversaire, je n’ai pas pris l’appel parce que..

Je ne sais pas…

Elle m’en veut le fait de ne pas la laissée partagé ce jour avec moi…

Je lui ai dit…

Qu’il y avait rien a partager.. ce jour..

Et que ce jour ne voulait rien dire pour moi, sauf que je le vivais à ma manière

Seul entre ciel et terre..

Tu as pris les trois dernières années…

Excuse moi, pour ce jour..

T’es fâchée, je le sais..

Et j’aime ça..

J’aime aussi quand tu ris

Souvent a haute voix…

J’aime ta longue chevelure dorée..

Puis tout le reste..

Ca me fait oublier mes 32

Help me forget, don’t stop making me blue: Creedence Clearwater Revival – Suzie Q

Mardi 28 Août 2007

The Stooges – 1969 (mp3)

The Stooges – No Fun (mp3)

Detroit, Michigan, Pendant les années 1960. C’est la ville industrielle américaine. Detroit, ville de l’automobile, « Motor Town » ou « Motor City ». Detroit, ses ghettos noirs et interminables banlieues. Detroit, surtout centre de la musique noire la plus fascinante du moment. Ville de jazz encore légendaires et des gloires du hard bop et du blues dur des ghettos, dont celui de John Lee Hooker, et cité soul battant au pouls de Tamla Motown écurie de des Supremes, Temptations, Four Tops, Miracles et autres Martha & the Vandellas..le fameux beat urbain Four On The Floor implacablement dansant et dangereusement tonique sonne encore, fort.

Dans l’un des banlieues de Detroit, trois racailles version white trash sixties s’ennuient ferme. Les frères Ron et Scott Asheton passent leurs temps à collectionner tout ce qui touche au régime nazi. Le troisième, Dave Alexander, qui a habitude de s’enfiler quelques canettes de bière avant d’aller au lycée. Les trois ploucs décident de se rendre en Angleterre avec l’argent empoché en vendant la moto de Dave, là où ils découvrent l’effervescence hallucinante du Swingin’ London, encore se veulent chanceux en allant voir sur scène The Who, un  déluge de Feedback, ce véritable assaut sonore et titanesque où Pete Townshend, comme a l’accoutumée, fracasse sa Rickenbacker pendant  que le reste des membres du groupe mettent en pièces l’équipement. Devant cette expérience, les bras de Dave et Ron tombent.. Pour se rattraper, de retour ils font le plein de Beatles boots, d’albums des Stones, des Kinks et d’Hendrix.

Iggy, déjà batteur reconnu après ses participations avec les Iguanas et les Prime Movers. À 19 ans, voulant apprendre plus sur le blues, il est engagé pour faire une poignée de gigs, accompagnant des blacks quinquagénaires souvent ivres morts pratiquant un blues parfaitement maîtrisé. Après avoir fumé son premier joint se décide de jouer son propre blues. Il appelle les frères Asheton : « On monte un groupe ? »

Avec l’aide de leur groupe grand frère MC5, les Stooges se produisent en concert ici et là, souvent devant un public qu’ils détestent le plus, ses étudiants ! fin 68 ils décrochent un contrat chez Elektra, label qui a déjà signé The Doors de Jim Morisson, Love, et d’autre artistes folk dont Tim Buckley.

Les Stooges vivent ensemble dans leur maison qu’ils ont nommé Fun House et préparent leur premier Album pour qui Elektra a confié le mixage à l’ex Velvet Underground, John Cale, l’homme responsable des sons et productions les plus sales et dépravées du groupe de Lou Reed.

Août 1996, The Stooges est dans les bacs. C’est une violente déflagration organisée autour de huit secousses mémorables. Sur un tapis d’éclair wah wah  et des riffs joués avec une précision chirurgicale par un certain Ron Asheton, Iggy Miaule des bad vibes.. « No Fan », « I Wanna Be Your Dog », «  No Right », « We Will Fall ».. des texts très négatifs, l’ambiance trés violente n’a pas de precedent sauf les moment les plus sombre du Velvet Underground,, ce son est surtout produit par Ron qui, inteligement, fait décoller ses notes en une grande économie et les emmènent vers des sommet de brutalité du son qu’il a l’air de bien sculpter en un niveau jamais aborder.

Les quatre ploucs tirent grand profit de leurs écoutes, celles d Them, Yardbirds, Kinks, ils aiment aussi Hendrix, leur groupe grand frere MC5, mais aussi et essentiellement The Velvet Underground avec le grand titre «  We Will Fall », The Doors sur « Ann », «  Little Doll ».. Toutes ces inspirations donnent a ce premier album la supériorité dans le genre, ce garage tardif.. John Cale enferme cet album dans une camisole de force, le résultat est très violent et fondamentalement sale et… dépravé.. Sur « 1969 » Iggy l’iguane lance : It’s 1969, baby.. Une autre année avec rien a foutre… devant cette grande réussite les Stooges sont persuadés que le monde leur appartient, mais plus que cela, une star est née, le premier Punk est apparu, qui pendant des années plus tard, arbore un tee-shirt avec un message définitif :   j’ai torché les sixties ...

publié par Dead Skin dans: MBE Essential Discs
Lundi 27 Août 2007

Radiohead – Climbing Up The Wall (mp3)

 

And either way you turn, I'll be there

 

Minuit dépassée, je suis seul à cette maison, courbatu mais pas extenué, je ferme vitres et persiennes, portes et fenêtres, à double tour, j’éteins la lumière et je m’allonge. Quelques minutes après, je suis déjà ensommeillés, enfin je crois. Comme chaque soir, il est là. Le monstre. Écho de mes actes sur ma conscience, il a toujours été là pour me donner l’impression que je suis appréhendé a l’intérieur de moi-même.

 

 

Thom Yorke, sur une chanson, celle que je préfère de tout le répertoire de Radiohead, développe des cris pour déloger le monstre. Cette Masterpiece tend ver une expérience auditive surréelle.

 

Introspection nocturne : Radiohead – Climbing Up The Wall

Vendredi 24 Août 2007

Nothing is, maybe, deeper than the conscience where we are to be mutilated in our feelings, but still stripped our more beautiful images whose doves offered to the rest of the world. Also odious and ridiculous. But among those, from which I suffer more, is to see disguising what I loved more. And this image of this woman which they took from the best of my thoughts to give her the exhibitionist figure that they impose. I may need the force of my all spontaneous feelings to keep her youth and her attractions to date on my heart.

Sometimes, I think that this form of love is not the maid, because in somewhere on the egoistic features of my behavior, I am curiously jealous, for them this woman is a property of their proven behaviors of constraint while for me it is all the dependence. The falsest way to love?!.

Woman they say! Rather it’s right a passion which they would her be: beauty of her flesh, sensuality that she undertake, taboos which she breaks, her dared behavior, her ( fake ) indifferent manner, her coarseness coated with softness, as if that a fool came to whisper in my ear that the art of the words were invented to give the sufferings to the world.

There, I want well that they feel this difference, I see differently this woman, this most beautiful adventure that a man could live, a destiny, the largest stake of the heart, an arena where the man fights against the world of rough, the sludge where it’s done clean, a sudden passion made of need and spite, one moment of extreme feelings disorder, the prolongation of my heart, the black sheep with three heads of which I am afraid, the eternal life.


May be I say all that bad things because I lost something, but after all, shouldn’t I be wary of my acts which, unconsciously, can deceive my thoughts? Did her know? The man never starts something which he can’t complete!! Don’t know yet, I’m just a man with nothing to prove.. with no time to loose.

 

 

 

Matt Pond PA – Taught to Look Away (mp3)

Sufjan Stevens – The Dress Look Nice On You [Live] (mp3)

Johnny Cash – Solitary Man (mp3)

Wilco – What Light (mp3)

France Gall – Les Sucettes (mp3)

Jeudi 23 Août 2007

Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot – Bonnie and Clyde (mp3)

"They’re young… they’re in love… and they kill people…"

 

Était la ligne efficiente de publicité d’une des plus élégante et intransigeante des images de bandits. Basée sur une histoire vraie. Faye Dunaway et Warren Beatty excellent comme Bonnie Parker et  Clyde Barrow, les infâmes criminels amateurs de pistolet qui ont erré le Midwest américain pendant le début des années 30. En ce film, les voleurs de banque sont dépeints en tant qu'héroïque et romantique - ils sont les amoureux, deux étoiles croisées happés vers le haut dans un mouvement giratoire de violence et de passion, méticuleusement évoqué par les photographies posées en sépia, la musique et le décor soigneusement choisis. La comédie noir se déplace inéluctablement vers la fin mémorable très longtemps et jusque-là imitée : les centaines de balles ingurgitent dans la paire misérable, qui meurt dans un mouvement lent.

Quand la passion et fatalité remplacent la conscience : Serge Gainsbourg et Brigitte Bardot – Bonnie and Clyde

publié par Dead Skin dans: Mello Hippo Movie Show
1 2

Mello Hippo Blog

    MP3, Cigarettes and Coffee
  • Contact du Rédacteur
    Dead Skin: [ Mail / ICQ / MySpace ]  
  • Mention (presque)-Légale
    The MP3 "specimens" presented here are made available to users for a limited time, and only for the wish to promote music. Hope it would encourage buying the discs. If you have official rights of any material, please email me and the concerned file will be deleted. Les MP3  "spécimens" proposés ici sont mis à la disposition des internautes, pour une durée limitée, uniquement et pour la seule volonté d'encourager la musique. J'espère que ça donnerait envie d'acheter les disques. Mais si vous détenez les droits officiels d'un morceau mis en ligne sur ce Blog, envoyez-Moi un e-mail et le fichier concerné sera illico aboli.

  • Aspirateur à Contenu


    RSS 2.0 ( Podcast )
  • Newsletter Behind Electronica

  • English Version ( By Google )
  • JukeBox Behind Electronica
  • Lyrics Behind Electronica
    Diamonds from the pavement, where a broken glass had been, Just like these troubles that, I'm leaving to the wind, like sapphires in boxcars speeding towards the end, like thieves, my bad luck grows. Jewel box of sadness, Bring to catch your tear, Crystallize illusion shine, forgot I'm here, Jewel box of sadness, Bring to catch your tear, Oh, you left some stars in my belly.
( Jeff Buckley - "Jewel Box" )

Commentaires

Powered By

PageRank Actuel
Annuaire Ce site est listé dans la catégorie Musique : Téléchargement de musiqueDossiers
paperblog member;
Music blogs  
Add to Technorati Favorites
annuaire gratuit
rock,pop,inde genres gratuit
TopOfBlogs  dz-live.com/rss

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus