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Lundi 29 Octobre 2007

Stereophonics – It Means Nothing (MP3)

Stereophonics – Stone (MP3)

Stereophonics – Drowning (MP3)

Ces Britanniques ! s’il y a une chose qu’ils sachent faire le mieux, c’est sûrement produire des hymnes à remplir les stades, le plus dur pour eux c’est de rester là pour encore quelques années à glaner tous les épis des 90’s, décennie par excellence du brit-pop. Contrairement à beaucoup d’autres groupes, Stereophonics sont toujours ensemble, ils sont là après tout et malgré tout.. et rien n’a vraiment changé pour eux si ce n’est le recrutement d’un nouveau membre qui fait beaucoup d’instruments pour être limité a " batteur ", sinon c’est la routine, la même cadence pour les trois Galois, un album chaque deux ans, une règle a ne pas offenser même si depuis deux ans ils n’ont quasiment rien fait après cette descente en enfers engendrée par Language. Sex. Violence. Other? Leur cinquième album et le plus controversé. Connaissant assez bien leur discographie à temps et depuis Words Gets Around le très bel album qui les a propulsés au-devant de la scène mondiale et britannique surtout, c’était il y a dix ans où on avait assisté a la révélation des deux atouts caractérisant la musique des Phonics, c’est-à-dire la voix persifleuse de Kelly Jones et les riffs captivants.

Pull The Pin débute avec une chanson attitude, Soldiers Make Good Targets, le choix du titre n’est pas fortuit quand on pense qu’Oasis en a fait autant sur Morning Glory, et faut-il le souligné, le caractère de Kelly Jones n’a rien à envier à celui de Liam Gallagher. C’est simple, sur cette entrée d’album puissante et furieuse, avec un air étrange a ce group, mais heureusement qu'il ne dure que 4 :37, c'est-à-dire le temps qu’il faut pour comprendre la seule chose, le message est clair « On est toujours là malgré tout.. l’aventure continue.. » Ça continue avec les paroles toujours aussi chimériques et Dylan-esques  sur Pass The Buck et les deux single, It Means Nothing et Bank Holiday Monday joués avec un  grand dynamisme et motivation de leur bien être pour ensuite soulager des compositions envoûtantes et lentes sur Stone et Drowning qui nous rappellent déjà les premiers albums du groupe, enchanteurs et  obscurément  délectables. Profondément hypocondriaques, ils se guérissent de cet effroyable passage qu’a duré deux ans sur Friends puis monomaniaques avec une idée fixe et obsessionnelle sur le titre fou I Could Lose Ya.

Peut-être que Pull The Pin reste un peu difficile d’accès, contrairement à ses précédent vu sa complexité, sa profondeur et surtout la richesse de ses compositions, il sera très vite capté après quelques écoutes attentionnées, on finira par apprécier avec les oreilles puis avec quelques mots de plus comme ici. Le groupe british le plus boudé semble avoir donné une bonne réponse à qui l’ont donnés pour terne, les soldats Galois ont bien visé cette fois.. Je tire la goupille puis j’appuie sur Rewind.. et que ça saigne !

publié par Dead Skin dans: New & Future Releases
Samedi 27 Octobre 2007

Jeff Buckley performing Last Goodbye live at Lupo's Heartbreak Hotel, Providence, Rhode Island, May 19, 1995.


 

 


Jeff Buckley - Last Goodbye (Live @ Lupo's)
Uploaded by DeadSkin


The same undershirt, the same jeans, hair always messed up.. for the first time, I have the strange feeling that I don’t have to put any review with this video that I just uploaded; Jeff is more pleasant to see and hear. I just want to share this stuff, we’ll just look at and hear.. really it’s an amazing singer.. oh! I wrote lot.. fall in light  ( he always said ).

Samedi 27 Octobre 2007

Arms and LegsLet Go (MP3)

Arms and LegsLittle things (MP3)

Arms and LegsLoser in Love (MP3)

Arms and LegsLet Go (mixed) (MP3)

Il y a comme ça des groupes que t'écoutes un de leurs travaux, tu aimes sans plus, et puis voilà, après quelque temps, tu remarques qu’ils ont élaboré un autre travail tu aimes encore plus et tu te dis que ce n’est pas un hasard.. ils font du bon boulot et ça mérite quelques heures puis quelques journées de ton temps et .. Finalement tu es fan, tu aimes aussi les tee-shirts en passant. Le résultat est que tu te retrouves avec la quasi-totalité de leurs travaux sur ton lecteur. En un mot, tu es conquis et par la voix et par la composition, ça rappelle trop Elliot Smith, mais tu trouves que c’est une bonne influence quand tu éprouves ce besoin incessant et jusque-là inassouvi d’écouter de nouveaux travaux aussi bons, et ça t’encourage de continuer dans la voix d’audition/exploration Indie. quand a un moment donné tu te rappelles aussi que quelque part sur la toile tu a un Blog.. alors tu décides de propulser tout ça sur d’autres gens tout en espérant qu’ils vont tout aussi apprécier, après tout et comme tu l’as toujours pensé : la musique et le partage sont deux mots qui marchent bien ensemble. ça justifie presque ton attitude.. hein ! c'est bien continue, c'est presque fait, t'en fait pas pour le reste.. ça viendra sinon.. tant pis  pour toi.

Scott Daly à une belle voix je trouve, ça fait un très beau indie/folk, tout est claire sur Let Go, tout est fait après ce beau refrain trop triste ou cette magnifique voix de Rachel Browne qui assure un arrière-plan vocal.

publié par Dead Skin dans: New & Future Releases
Mercredi 24 Octobre 2007
 


The Velvet Underground – Femme Fatale (MP3)

Shes going to smile to make you frown, what a clown

Before you start, you’re already beat / she’s gonna play you for a fool, yes its true

 

Et si je dis une fois de plus « mon amour » ? Ces mots sont tout aussitôt prisonniers, comme moi-même, de cette réalité d’absence. Ton absence est aussi pour moi, un perpétuel rappel à l’ordre. À l’ordre des sours-muets-aveugles paralysés de silence et de distance. Manger dormir, s’oublier à rire brièvement, regarder ce ciel, même en en détournant aussitôt un regard blessé, tout cela me paraît frappé d’indécence. Le sentiment ne me quitte plus de te trahir à chaque instant, d’une trahison fondamentale. Sûrement parce que je me persuade, que tu n’aurais pas, toi, supportée mon absence, ton absence ou ce qui rend vénéreux l’air et le pain, les sourires, la saison en cours, la mer, l’amitié et la musique. L’amour, cet espace facile et chaleureux, c’était d’abord en moi qu’il se développait. Tu parlais à mots dorés de cœur et ta voix était pollen, fécondant ce qu’elle touchait en moi, pendant que j’occupais à l’aise ma respiration.
Ce qu’il en est aujourd’hui, de cet espace en moi, faut-il le dire ? Mon amour.. Le sens-tu, que je prononcer ces mots à bouche effondrée, à gorge exiguë ? Que je les hasarde plus que je ne les impose ? Des semaines durant, c’est là, ma seule image de toi parce que mon travail me requiert, parce qu’il ne fait ni beau ni mauvais temps, mais aussi sans doute par une sorte de distraction inconsciemment entretenue, comme si l’être sentait qu’il ne pouvait se permettre d’affronter, à longueur de temps, ta vérité présente. Une heure souvient toujours, pourtant, ou ce n’est plus ton absence, c'est-à-dire, au fond, ton visage et ton corps d’autrefois que je vois, que j’éprouve de toute ma peau… un jour vaste à pleine nuque m’accueille, au matin, à moins qu’une averse ne s’abatte, brève et furieuse.
À quoi bon feindre ? Je te sens bien, me tirer par la manche : « Viens, occupe-toi un peu de moi.. » pour la première fois depuis que nous nous connaissons, doucement, je le voudrait, tu sais ? De manière étrange, j’ai maintenant tout mon temps, aucune tâche n’est urgente.. Comment, quand tu étais présente, ne l’ai-je pas compris ? Je le voudrais, seulement, je suis devant toi, comme devant un grand mirage qu’on ne peut toucher.
Ce qui te tient lieu de regard m’interroge et me prie, et moi je suis là, impuissant, sachant qu’on ne peut plus rien pour NOUS, mon amour ! Me faudra-t-il te laisser partir indéfiniment ?
Je me demande à peine, est-ce la pitié de moi, ou est-ce l’horreur de nous ? Je me suis retranché un instant derrière mon orgueil quand je ne te crus que blessée, je me préparais avec une provision de tendresse, à t’affronter fâchée pour la vie peut-être et que je t’aimais alors ? Cela n’a rien changé ! Nous sommes ici à l’extrême degré de dérision de ce que je voulais qu’on soit, dans l’envers que tu étais paresse de mes touches, doux sourires insensés, alors que tu avais fraîcheur et saveur d’un poisson de roche…
Il n’est pas vrai que je te vois, je ne suis pas sorcier, je t’imagine malaisément et cela vaut mieux sans doute, car, qui parmi ceux qui t’ont aimée, encore, ceux qui t’aiment toujours.. Pourrait supporter ta vérité distante, et celle du futur ? Je t’imagine et j’ai grands soins d’écouter le mot Belle et le mot Délicieuse, sont les plus bénins de ceux qui se proposent..
Je ne sais plus si tu me cries « ne m’appel plus » ainsi que tu m’avais dit le jour ou tu disais être loin de me mériter, une autre façon de dire que je ne te mérite pas, je le pense, moi aussi, je ne te mérite guère. Y aura-t-il suite des jours plus rassurants qui après ton absence ? Ton absence n’est point la seule amertume qui m’empêchait à dire, « il fait beau aujourd’hui ». Tu le vois, je me tiens en porte-à-faux, à la frontière du présent et du révolu, du vrai et de l’illusion, soutenant au-dessus de cette frontière même tantôt, la pression de mon amour vivant, et tantôt, retiré des décombres d’un amour que tu as déserté. Il n’est pas vrai que je te soutienne, quand c’est le présent qui l’emporte, je subis, atterré, l’envahissement de mon être par ta béate personne au point de ne savoir démêler ce qui t’appartient et ce qui relève, encore de ma vie gangrenée. Néanmoins, je suis d’accord avec toi, j’ai péché, trop même, je suis entièrement d’accord avec toi, les mains qui m’étouffent chaque soir ne sont que les mains du monstre qui vit au fond de moi. Mais dis-moi, est-ce un péché encore, de vouloir me confesser dans tes bras ? J’ai préféré le faire entre tes mains, plutôt qu’entre celles d’un prêtre qui ne sait même pas duquel des quatre évangiles va-t-il prêcher. Tu été mieux placée que lui, enfin je le pensais. Même si, comme toutes fois, quand j’avais besoin de me confier à Dieu, je n’avais besoin d’un intermédiaire, ni de toit d’ailleurs, je lui demande pardon partout, tout le temps, mais surtout quand je m’apprête à me livrer à la mort éphémère.
Chapeau bas, tu as sue identifier mon malaise et ses résurgences, mais je me demande, qu’as-tu pour m’aider a sortir de la, penses-tu que ce n’est pas ta tâche ? Encore cette certitude qui m’étreint.
A présent, laisse moi, je vais seul, que ces mots aient pris, avec les autres la consonance la plus amère. Je vais seul.. Je crains que cela ne traduise guère la très lente et la très marne déambulation intérieure ( la présente ) qui est la mienne, même si l’apparence est celle d’un Homme qui a projets et surtout besoins. C’est sûrement une fausse, une infinie contemplation des… mains et des sourires…

Samedi 20 Octobre 2007

Boards of Canada – Sixtyniner (MP3)

Boards of Canada Twoism (MP3)

Boards of Canada – Seeya Later (MP3)


En 1994, Boards Of Canada est composé de Michæl Sandison et Marcus Eoin, c’est deux gars est tout ce qui reste de ce collectif de musiciens qui, dans les années 80, composaient des musiques avec des synthés et de vrais instruments, qui jouaient souvent en publique accompagnés de projections vidéo souvent de documentaires animaliers, mais que dommage leurs travaux, jusqu'à preuve du contraire sont disparu complètement.

Twoism, a vu le jour en 1995, mais bon, ce n’est pas le premier travail des BOC que j’ai écouté, vu sa rareté mais c’est toujours la même sensation d’écouter un titre des BOC, Cette musique est d’une qualité énigmatique, comme si ce que j’ai entendu est un trouble de la mémoire, quelque chose que j’ai déjà entendu avant. En conséquence, cette musique encourage à créer sa propre image mentale.

Seulement huit pistes pour ce mini-album qui a fortement contribué à la renommée des Boards Of Canada, mais on a déjà là ce son bien particulier quoique de prime abord il puisse paraître impersonnel peut être a cause des influence, de Autechre, Aphex Twin ou même de Plaid, mais personnellement après tant d’années d’écoute, je trouve que cet EP est l’un des plus beaux travaux du duo écossais qui n’a jamais hésité a développer leurs idées sur leur musiques, son titre évoque le Dualisme ou peut être la dichotomie entre l’émotionnel et l’intentionnel je suppose ? je ne sais pas, mais je sais que sur cet EP, même si la musique est simple mais le son est toujours étrange et ça paie toujours où "Oirectine" et "Basefree" sont peut-être les deux morceaux les plus étranges car ils ne sonnent comme aucun morceau déjà produit et après par le band, même si le second est très proche de ce que je peux écouter chez Autechre, sinon "Oirectine" comporte des textures très endommagées et des mélodies trop sinistres. "Twoism" et "Sixtyniner" sont les morceaux prototype de Boards of Canada. Ces pistes empreintes d'une sérénité inquiétante, quand perso je suis beaucoup plus hypnotisé par cette attitude nonchalante d'un disco anonyme que me procure "Seeya Later" et c’est très difficile pour moi de m’arrêter d’écouter et ce même parfois très gêné par la mauvaise qualité de reproduction de cet opus qui’était presque perdu. Mais pour un amateur, c’est toujours un plaisir si ce n’est pour complémentarité, c’est a cause de cet effet d’hypnose exercé sur moi par la musique classique du prochain siècle.

publié par Dead Skin dans: MBE Essential Discs
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Mello Hippo Blog

    MP3, Cigarettes and Coffee
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    The MP3 "specimens" presented here are made available to users for a limited time, and only for the wish to promote music. Hope it would encourage buying the discs. If you have official rights of any material, please email me and the concerned file will be deleted. Les MP3  "spécimens" proposés ici sont mis à la disposition des internautes, pour une durée limitée, uniquement et pour la seule volonté d'encourager la musique. J'espère que ça donnerait envie d'acheter les disques. Mais si vous détenez les droits officiels d'un morceau mis en ligne sur ce Blog, envoyez-Moi un e-mail et le fichier concerné sera illico aboli.

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    Diamonds from the pavement, where a broken glass had been, Just like these troubles that, I'm leaving to the wind, like sapphires in boxcars speeding towards the end, like thieves, my bad luck grows. Jewel box of sadness, Bring to catch your tear, Crystallize illusion shine, forgot I'm here, Jewel box of sadness, Bring to catch your tear, Oh, you left some stars in my belly.
( Jeff Buckley - "Jewel Box" )

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