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Samedi 20 Octobre 2007

Boards of Canada – Sixtyniner (MP3)

Boards of Canada Twoism (MP3)

Boards of Canada – Seeya Later (MP3)


En 1994, Boards Of Canada est composé de Michæl Sandison et Marcus Eoin, c’est deux gars est tout ce qui reste de ce collectif de musiciens qui, dans les années 80, composaient des musiques avec des synthés et de vrais instruments, qui jouaient souvent en publique accompagnés de projections vidéo souvent de documentaires animaliers, mais que dommage leurs travaux, jusqu'à preuve du contraire sont disparu complètement.

Twoism, a vu le jour en 1995, mais bon, ce n’est pas le premier travail des BOC que j’ai écouté, vu sa rareté mais c’est toujours la même sensation d’écouter un titre des BOC, Cette musique est d’une qualité énigmatique, comme si ce que j’ai entendu est un trouble de la mémoire, quelque chose que j’ai déjà entendu avant. En conséquence, cette musique encourage à créer sa propre image mentale.

Seulement huit pistes pour ce mini-album qui a fortement contribué à la renommée des Boards Of Canada, mais on a déjà là ce son bien particulier quoique de prime abord il puisse paraître impersonnel peut être a cause des influence, de Autechre, Aphex Twin ou même de Plaid, mais personnellement après tant d’années d’écoute, je trouve que cet EP est l’un des plus beaux travaux du duo écossais qui n’a jamais hésité a développer leurs idées sur leur musiques, son titre évoque le Dualisme ou peut être la dichotomie entre l’émotionnel et l’intentionnel je suppose ? je ne sais pas, mais je sais que sur cet EP, même si la musique est simple mais le son est toujours étrange et ça paie toujours où "Oirectine" et "Basefree" sont peut-être les deux morceaux les plus étranges car ils ne sonnent comme aucun morceau déjà produit et après par le band, même si le second est très proche de ce que je peux écouter chez Autechre, sinon "Oirectine" comporte des textures très endommagées et des mélodies trop sinistres. "Twoism" et "Sixtyniner" sont les morceaux prototype de Boards of Canada. Ces pistes empreintes d'une sérénité inquiétante, quand perso je suis beaucoup plus hypnotisé par cette attitude nonchalante d'un disco anonyme que me procure "Seeya Later" et c’est très difficile pour moi de m’arrêter d’écouter et ce même parfois très gêné par la mauvaise qualité de reproduction de cet opus qui’était presque perdu. Mais pour un amateur, c’est toujours un plaisir si ce n’est pour complémentarité, c’est a cause de cet effet d’hypnose exercé sur moi par la musique classique du prochain siècle.

publié par Dead Skin dans: MBE Essential Discs
Lundi 15 Octobre 2007

Air (French Band)

Air – La Femme d’Argent (MP3)

Air – Talisman (MP3)

Air – Ce Matin La (MP3)

Succès, un grand.. voilà ce que je pouvais dire tout simplement si ce n’était ce besoin de tout confier et à la fois, d’avaler la dernière gorgée de cette canette et la poser délicatement sur la table. Reprendre ce clavier qui fait trop de bruits, car j’avais remarqué, ni le clavier, ni une canette vide ne produisait un son homogène avec ce que je perçois, là, écoutant ce Moon Safari. Pourtant c’est électronique et j’aurais jeté 10 canettes si c’était Autechre.

Air, ont déjà fait dans ce genre, un electro experimental mais très léger, allant de l’Ambient lent vers une pop respiratoire, parfois jazzy et très mélodique, des airs rétro rappelant les B.O de films classiques plein de nostalgie et de rêveries. Nicolas Godin et Jean-Benoit Dunckel avec leurs airs frais presque inimitables, nous emmènent dans un safari lunaire avec leur electro très doux, où des instruments joués avec un rythme cardiaque très stable, du violon majestueux au accords de guitare magnifiques et cette harmonica un peu triste qui donne cette impression bizarre ( qui dure déjà ) qui fait que tu peu prendre ton bain, t’habillé, faire ta cuisine mais surtout allumé une autre cigarette et ouvrir une autre canette sans jamais penser a changer de disque.

Moon Safari est tout simplement excellent, rien que ça, puis si ça ne donne pas envie de changer de disque pour, seulement mettre un autre de Kraftwerk, t’aura sûrement envie de (re)voir un vieux films genre Alice au Pays des Merveilles tout en fumant des Gouloises, le french touch a l’air d’être déja amorcé par cet album, cet air frais, un peu rétro mais pas du tout recyclé.

publié par Dead Skin dans: MBE Essential Discs
Mardi 28 Août 2007

The Stooges – 1969 (mp3)

The Stooges – No Fun (mp3)

Detroit, Michigan, Pendant les années 1960. C’est la ville industrielle américaine. Detroit, ville de l’automobile, « Motor Town » ou « Motor City ». Detroit, ses ghettos noirs et interminables banlieues. Detroit, surtout centre de la musique noire la plus fascinante du moment. Ville de jazz encore légendaires et des gloires du hard bop et du blues dur des ghettos, dont celui de John Lee Hooker, et cité soul battant au pouls de Tamla Motown écurie de des Supremes, Temptations, Four Tops, Miracles et autres Martha & the Vandellas..le fameux beat urbain Four On The Floor implacablement dansant et dangereusement tonique sonne encore, fort.

Dans l’un des banlieues de Detroit, trois racailles version white trash sixties s’ennuient ferme. Les frères Ron et Scott Asheton passent leurs temps à collectionner tout ce qui touche au régime nazi. Le troisième, Dave Alexander, qui a habitude de s’enfiler quelques canettes de bière avant d’aller au lycée. Les trois ploucs décident de se rendre en Angleterre avec l’argent empoché en vendant la moto de Dave, là où ils découvrent l’effervescence hallucinante du Swingin’ London, encore se veulent chanceux en allant voir sur scène The Who, un  déluge de Feedback, ce véritable assaut sonore et titanesque où Pete Townshend, comme a l’accoutumée, fracasse sa Rickenbacker pendant  que le reste des membres du groupe mettent en pièces l’équipement. Devant cette expérience, les bras de Dave et Ron tombent.. Pour se rattraper, de retour ils font le plein de Beatles boots, d’albums des Stones, des Kinks et d’Hendrix.

Iggy, déjà batteur reconnu après ses participations avec les Iguanas et les Prime Movers. À 19 ans, voulant apprendre plus sur le blues, il est engagé pour faire une poignée de gigs, accompagnant des blacks quinquagénaires souvent ivres morts pratiquant un blues parfaitement maîtrisé. Après avoir fumé son premier joint se décide de jouer son propre blues. Il appelle les frères Asheton : « On monte un groupe ? »

Avec l’aide de leur groupe grand frère MC5, les Stooges se produisent en concert ici et là, souvent devant un public qu’ils détestent le plus, ses étudiants ! fin 68 ils décrochent un contrat chez Elektra, label qui a déjà signé The Doors de Jim Morisson, Love, et d’autre artistes folk dont Tim Buckley.

Les Stooges vivent ensemble dans leur maison qu’ils ont nommé Fun House et préparent leur premier Album pour qui Elektra a confié le mixage à l’ex Velvet Underground, John Cale, l’homme responsable des sons et productions les plus sales et dépravées du groupe de Lou Reed.

Août 1996, The Stooges est dans les bacs. C’est une violente déflagration organisée autour de huit secousses mémorables. Sur un tapis d’éclair wah wah  et des riffs joués avec une précision chirurgicale par un certain Ron Asheton, Iggy Miaule des bad vibes.. « No Fan », « I Wanna Be Your Dog », «  No Right », « We Will Fall ».. des texts très négatifs, l’ambiance trés violente n’a pas de precedent sauf les moment les plus sombre du Velvet Underground,, ce son est surtout produit par Ron qui, inteligement, fait décoller ses notes en une grande économie et les emmènent vers des sommet de brutalité du son qu’il a l’air de bien sculpter en un niveau jamais aborder.

Les quatre ploucs tirent grand profit de leurs écoutes, celles d Them, Yardbirds, Kinks, ils aiment aussi Hendrix, leur groupe grand frere MC5, mais aussi et essentiellement The Velvet Underground avec le grand titre «  We Will Fall », The Doors sur « Ann », «  Little Doll ».. Toutes ces inspirations donnent a ce premier album la supériorité dans le genre, ce garage tardif.. John Cale enferme cet album dans une camisole de force, le résultat est très violent et fondamentalement sale et… dépravé.. Sur « 1969 » Iggy l’iguane lance : It’s 1969, baby.. Une autre année avec rien a foutre… devant cette grande réussite les Stooges sont persuadés que le monde leur appartient, mais plus que cela, une star est née, le premier Punk est apparu, qui pendant des années plus tard, arbore un tee-shirt avec un message définitif :   j’ai torché les sixties ...

publié par Dead Skin dans: MBE Essential Discs
Samedi 04 Août 2007

Tim Buckley - Happy Sad

Tim Buckley - Strange Feelin' (MP3)

Tim Buckley - Buzzin' Fly (MP3)

Tim Buckley - Love From Room 109 at The Islander (On Pacific Coast Highway) (MP3)

Peut-être qu’en 2007, nous autres campeurs avons plus besoin de vivre notre destinée que d’écouter les autres confesser leurs fantasmagories, leurs hallucinations dans l’état onirique sincère ou même dans l’état oniroïde. La vie, n’est pas assez courte pour s’installer confortablement sur son rocking-chair fictif et voir ( écouter / lire ) les autres la vivre ? C’est ce qu’on pense ou du moins ce qu’on dit, mais toujours est-il qu’espérant bien vivre, en a tendance quand même de penser que lire par exemple des dramatiques du théâtre élisabéthain de Shakespeare ou se laisser ballotter les sens par les Paradis Artificiels de Baudelaire, est un acte civil qui témoigne de notre attachement à la culture, elle-même signifiante d’une [...] vie. Mais qu’en est-il de ces œuvres ? Ne sont-elles pas leurs propres pérégrinations chimériques ou, souvent, leurs autobiographies artistiquement exprimées. La vie n’est elle pas le don de l’artiste ? J’en suis sûr qu’on trouverait une œuvre d’art autour de chaque humain encore en vie si on arrête pour un instant de chercher le bonheur. Ce bonheur même que les icônes du Rock dûment rater en s’abattant dans leurs vies marquées par la drogue, l’alcool, les femmes dangereusement ambitieuses et le vagabondage. Un style de vie qui fait la poésie même de cet art populaire majeur du dernier siècle.

 

Des cadavres par dizaines, de Brian Jones à Kurt Cobain en passant par Jimi Hendrix, Nico, Jim Morrison, Keith Moon et beaucoup d’autres que l’histoire a balayés. Véritables légendes ou simples porteurs de dons incontrôlables, submergeant de terreau noir, certainement toujours fragrant mais parfaitement terne, perpétrant des performances hier spectaculaires, aujourd’hui anodines.

Lui il en fait partie, prisonnier de l’expérience a l’objet imaginaire, le psychisme humain de Tim Buckley prend l’appréhension du réel vers un rêve évasif motivé par une conscience imageante mais significative. Après deux albums, Tim avait bâti sa réputation essentiellement sur sa voix qui jongle sur une gamme vocable remarquable de cinq octaves, qu’il utilise souvent comme un autre instrument d’un folk de culte pourtant déjà assiégé par un certain Nick Drake.

L’homme a la voix angélique n’a jamais cessé d’expérimenter la musique : folk, pop, (psychédelic)-rock avant de déclarer son attachement a un style qui l’accompagna jusqu'à la fin de sa carrière, je veux dire de sa vie. Même s’il est déjà charmé par les travaux de Charles Mingus  et  Thelonious Monk , c’est le Jazz modal qui prend de l’ampleur sur Happy Sad  du simple fait que Lee Underwood (guitare) bras droit de Buckley est un fasciné par la musique de Miles Davis -on remarquera quelques accords du Fameux  All Blues  sur  Strange Feelin' - procurant à Tim un terrain propice a l’imaginaire conjugué à son sens infus de l’improvisation de par les perspectives que porte le Free-jazz. Le résultat est une production majestueuse pour un comportement paraphrasant une liberté dans l’interprétation de six morceaux enregistrés pour la plupart en une seule prise.

Avec sa folky à 12 ficelles et une voix contrôlée au niveau d’un thorax bouillonnant d’une tristesse étrangement sous-jacente, il inaugure l’odyssée avec   Strange Feelin’  qui elle-même prélude avec quelques carillons atonaux convenablement délicats sur le vibraphone de Davis Freedman et même avant la première ligne vocale de Buckley on sait dores et déjà que c'est une musique qui va nous emmener à un endroit différent... Quelque part où la tristesse et la joie cohabitent et font du rêve une œuvre d’art élucidant une mélancolie qu’on retrouve sur Buzzin Fly après 7 :41, à bit more energetic, mais d’une résonance pop-romantique quasi-simple permettant la transition à Love From Room 109 At The Islander [On Pacific Coast Highway] l'un des deux axes de l’album, la voix singulièrement dramatique sur une octave plus bas d’un homme plus enjôleur et romantiquement enivré que jamais, s’étendant sur 10 :49 D’hallucinations parnassiennes vigoureusement exaltantes, des inquiétudes plus sombres de solitude et d’un désir ardu accompagnées par des cordes sur l’une des chansons jazz les plus vertueuses que j’ai écouté : Oh, how can my giving find the rhythm and the time of you / Unless you sing your songs to me / The smell of your sweet skin does entangle my dream / Oh may I stand here awhile living your smile.

Dream Letter est une missive touchante d’un père absent à un fils naissant, que ce dernier n’hésita pas la lui rendre trois décennies plus tard. Sur ce tour de force musical et vocal, le deuxième axe de l’album, Gypsy Woman[1] peut être sa chanson la plus populaire, elle est d’une urgence et profondeur fournies par l'addition du congas de Carter Collins et par David Friedman qui change au marimba. La guitare électrique de Lee Underwood est autorisée à se dégager, il y a même un épisode quasi-oriental avec une acoustique complètement détonnée. Sur ce travail de douze minutes dépassées, Buckley est a cheval et vient défier les Orientaux sur leur façon de chanter. Il négocie avec ces appétences sensuelles, ses méchants cris d’une voix de garçon lancinée et torturée, ses braillements et mugissement, a ce niveau-là… Les hommes ne savent pas, mais les petites filles comprennent…

Un dernier coup de corde et nous nous retrouvant complètement délaissés à notre faim, la fin commence avec un air des plus sucré ici : Sing a Son For You l’épisode le plus délicat et honnête, c’est une fin fine à tout ça, du meilleur album de Tim Buckley peut-être, mais certainement de l’un des meilleurs de ce siècle.

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publié par Dead Skin dans: MBE Essential Discs
Vendredi 20 Juillet 2007
The Beta Band


The Beta Band - Dry The Rain (MP3)

The Beta Band - Dogs Got A Bone (MP3)

The Beta Band - Dr. Baker (MP3)


Comme beaucoup de gens, j’ai découvert The Beta Band en 2001 sur le film de Stephen Frears , High Fidelity qui reste bel et bien illustré avec Dry The Rain, néanmoins The Three EP’s n’est que la compile sortie par l’éditeur du groupe écossais pour modérer les prix excessifs auxquels étaient vendus leurs trois premiers EPs. Mais quoi dire en écoutant tous ça à la fois comme un album ? et bien oui, pour une première écoute, on imaginerait que ce groupe [un clan psyché de barbus vêtus de jupes écossaises allongés autour d’un feu…peut être ?] a passé un bon moment isolé du reste du monde, alternant les journées et les nuits avec une consommation massive, tantôt de joins éléphantesques et tantôt de doses bien concentrées de LSD tout en regardant ( en boucle ) Orange Mécanique de  Stanley Cubrick  et Pulp FictionReservoir Dogs de Quentin Tarentino  mais avant je dirais bien qu’ils ont fait le plein avec la totalité des  Pink Floyd et incontestablement de beaucoup de Folk, Trip-Hop et de psalmodies grégoriennes, voilà autant d’influences ( commodément décelables ) qui font de ce travail assez complet, diversifié et très original, mais.. Qui oserait faire pareille musique si ce n’est pas les fakirs de l’électronique comme Dj Shadow, Migel Migs ou même Aphex Twin ? toutefois cette tendance a fini plus tard par avoir écho de leurs rythmes comme pour Thom York d’ailleurs.

Incroyablement fantaisiste, cette douzaine d’aubades pourraient faire perdre l’esprit au plus fureteur de la scène Indie. Avec une structure carrément abandonnée au niveau de son en pathy pathy tenant une longueur de plus de six minutes pour toutes les chansons –Sûrement la cause qui aurait empêché la plupart des titres de se positionner dans le top des classements- où quelque unes sont atmosphériques et dégringolants et d’autres sont ascendantes jusqu’au zénith de l’exaltation psychédélique en larguant un tout sonore extrêmement riche en chœurs et instruments comme un bal dans une cuisine : Cuivre, percussion maniaque et battement sonnant comme un tambour, chants vocaux variés et complexes, la basse en lignes funky, de beaux riffs simples d’une guitare électriques menant, a bien, la plaisante folky guitare.

Reste à dire que c’est difficile pour moi de sélectionner des titres à proposer, chaque piste et meilleure que les autres, vu la richesse et la diversité. The Beta Band ne se répétant pas apparemment, sinon si  Dry The Rain est communément élu comme la chanson la plus attirante, reste que j’ai beaucoup adoré le piano tragique accompagné d’un chant de moine de Steve Mason sur Dr Baker, ou le chant d’amour sur deux ficelles achevé par un refrain psychédélique que j’aurais souhaité qu’il ne s’arrête jamais sur She’s The One. Ou les étranges samples de Monolith distribués sur quinze minutes où les amigos tournent autour d’eux-mêmes, ou.. bah !! là, je préfères m’arrêter là sinon je raterais sûrement le bus de demain matin.

publié par Dead Skin dans: MBE Essential Discs
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Mello Hippo Blog

    MP3, Cigarettes and Coffee
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    The MP3 "specimens" presented here are made available to users for a limited time, and only for the wish to promote music. Hope it would encourage buying the discs. If you have official rights of any material, please email me and the concerned file will be deleted. Les MP3  "spécimens" proposés ici sont mis à la disposition des internautes, pour une durée limitée, uniquement et pour la seule volonté d'encourager la musique. J'espère que ça donnerait envie d'acheter les disques. Mais si vous détenez les droits officiels d'un morceau mis en ligne sur ce Blog, envoyez-Moi un e-mail et le fichier concerné sera illico aboli.

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( Jeff Buckley - "Jewel Box" )

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