
The New Pornographers - My Rights Versus Yours (MP3)
The New Pornographers - Myriad Harbour (MP3)
The New Pornographers - Entering White Cecilia (MP3)
En 1969, Chris Hodenfield, journaliste au Rolling Stone écrit : En 1957, il a été conclu qu’il existe une relation de cause à effet entre le rock ‘n’ roll et la délinquance.. Mais c’est bien plus tard que Jimmy Swaggart qui pense avoir trouvé la bonne définition au rock ‘n’ roll en l’appelant: The New Pornography. Contrairement à ce qu’on pourrait attendre d’une telle bannière, rien ne m’appel à mettre un code parental sur ce poste, les mille pêchés de la musique sont connus depuis toujours, mais un pareil titre pourrait tous juste nous rappeler les déboires du pelvis avec les aïeules de Swaggart.
Challengers. Aussi simple que claire comme titre d’album recouvert d’une aversive pochette, ce qui ne peut être le cas d’ailleurs de la power-pop du supergroupe, pas du tout simpliste. Le ramassis quasi-canadien conduit par l’excellent A.C. Newman, composent des chansons euphoriques utilisant un grand nombre d’instruments ( accordéon, guitares, violoncelle, contrebasse, percussions, cuivres.. ) Fournissant à leurs chansons une instrumentation digne d’un orchestre pop déjà responsable de trois beaux travaux, ( Mass Romantic 2000, Electric Version 2003 et Twin Cinema 2005 ). Les trois interprètes du groupe : Newman, Case et Bejar, dans une diversité vocale cohérente renforçant cette impression qu'on a depuis le permière écoute, ce quatrième album est plus léger que ces précédents, c'est-à-dire que les compositions ne sont guère provocantes même si parfois en attend un peu plus de force, vainement, une sensation que personnellement je retrouve sur les quelques chansons qu’interprète la rouquine Neko Case qui, malgré son talent indiscutable, est loin d’être touchante comme le cas d’Amy Milian du côté de leur compatriote Stars.. Peut-être par précaution de ne pas être trop mielleux et confirmer leur registre avec cette pop électrisante, compliquée et très mélodique. Très loin d’être dansante ni trashante mais juste à écouter, apprécier sans se laisser feinter par le nom du groupe même si peut être le grand pêché de cet album reste le fait d’être trop accrocheur.

Spitzer - Disco Biscuits (MP3)
Avec un anglais aussi bon que celui de ma sœur, Mathieu m’écrit : We are brothers, from France. We play electronic music to make people dance.. et bien.. ! en lisant ça et le reste, je me suis dis : Tu as compris coco ? y a des gens qui boss, produisent des beats carnivores avec un matos encore plus compliqué que la nouvelle cuisinière de la voisine, n’ont qu’un seul but, te la faire bouger et dans tous les sens.
Bien que sur cet audioblog qui respire toujours mal, on a bel et bien appris ( ensemble ) a jouer au golf, je me suis dit pourquoi ne pas écouter de la musique hein ! En commencera bien avec du Techno, pas le traditionnel mais du super machiné, new wave.. et sur ce, les européens ont toujours eut leurs mots a dire ( tu dansera malgré ton nez ) même si je ne sais pas exactement où classer ça exactement, peut être un brin entre Daft Punk et Justice, je ne sais pas, pour le savoir fallait d’abord arrêter de les écouter..
Les deux frères lyonnais m’ont bien gâté avec les différentes plages de Roller Coaster, leur nouvel EP qui ne sortira que le jour J ( qui sont les seuls a connaître ), mais d’ici là je me suis dis pourquoi ne pas offrir un goûté bien biscuité à 2200 W ? ce sera le seul cette fois-ci ( extrait d’un EP¨autoproduit par Spitzer ) je l’ai choisi parmi les autres parce que je sais que c’est le genre de morceaux que je posterais maintenant et j’entendrais parler l’an prochain, donc.. j’attendrais.. le dancefloor sera retourné ?!
Arcade Fire – My Body is a Cage (MP3)
That keeps me from dancing with the one I love but my mind holds the key
Donc, je devais être utile. Je devais porter au lecteur sur mon épaule du pain et du lait. Je devais charger chaque point et virgule de mon texte d'une pesée de calories pour allonger son poids. Je devais faire en sorte que mes écrits soient semblables à des services de mutualités qui fournissent aux gens des ratios alimentaires, du carburant, médicaments et couvertures, ne s'occuper que de son estomac, de son système digestif.
Je devais donc m'accoutrer, en ornant mon corps avec une robe de religieux et prédicateurs, que je prétends un prêche sous lequel la tribune se reconnaîtra, un prêche que je débuterais d'une bonne demi-douzaine de proverbes connus et moins connus qui portent au lecteur l'humidité des tombes, que je clôturerais avec des slogans et enseignes qui m'ont tué chaque matin. Des slogans imposés à nos petits bulbes comme en impose un couvre-feu… comme les lois monarchiques ne prévoient jamais d'objection ni réserves. Qui ne se souvient pas de cette baliverne repue de lâcheté : Tandis que l'état existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.
Si c'est l'utilité qu'on attend de moi, je serais vraiment navré de ne pas pouvoir être utile. Tout ce que je peux vous apporter est un flacon de parfum, des rendez-vous de beauté… une petite volée d'étoiles que j'ai amassés pour vous du bas-fond creux de ma dulcinée,. Je ne suis que ce garçon porteur de parfum, jus de sa sueur fine rose en un jour d'été quand son col lactescent frictionne la face du soleil qui ne tarde à s'incliner comme un astre mort quand elle sourie avec fatuité, de mille baisers langoureux, les yeux mi-clos et bouche entr'ouverte : Cet orifice dormant comme une guigne rouge et blette ne se nourrissant que d'air libre et du chant des oiseaux du voisinage.
Sur mes deux mains, je vous amènerais l'élixir de sa bouche en cerise que j'ai distillé le jour où sa commissure de la pureté et de la bonté s'est timbrée subtilement sur ma joue pendante. Au reflet de mes yeux, je vous dessinerais l'arc-en-ciel que forment des gouttes de pluie en une nuit africaine qui s'épanouissent au pourtour de son iris fuligineux.
Ma langue est morte, mais toujours des formes qui remplissent ma tête : Arcade Fire – My Body is a Cage

Hillcrest Road – It’s Been You (MP3)
Hillcrest Road – Marvelous (MP3)
Hillcrest Road – Postcards (Lost in the Mail) (MP3)
Depuis que j'ai reçu le message de Tom Giles. Une semaine que j'écoute tout ça je crois que j'ai fini par avoir la mauvaise conscience d'avoir statué négativement ce nouveau groupe avant même de l'écouter. Quand j'ai été sur leur site web officiel, je les ai discernés très jeunes, mais finalement j'ai fini, grâce à des écoutes rassises et enfumées comme toujours, par me mettre sur le bord du truisme qui flotte entre une esgourde fureteuse et l'autre affamée de hype fraîche.
Les différentes pistes de Life After Liftoff font preuve de maturité instrumentale, boursouflés, de pied en cap, par les riffs funky blues de Jake Brenwall, des catchy pop en ébauche, des beats hip hop et la voix sympathique de Scott Dangerfield, le tout est confectionné par Mike Hagler, un ingénieur subterrien qui à déjà travailler avec Ok Go, Wilco et The New Pornographers procurant à l'album un son globalisant, une sorte d’assortissement cohérent retentissant entre pop et rock ce qui a permis au groupe de se prévaloir sur ce premier labeur et s'étonner quant à sa capacité à mater les déveines qui, habituellement, range de l'intérieur beaucoup de groupes naissants avant de les jeter a l'eau froide.
Hillcrest Road fait exactement dans le genre de musique qu'on aime écouter à la radio une soirée à ne rien faire. Entre un riff en l'air et une véloce percussion y a ce You always ask what I am about qui te fait penser à tout sauf aux choses qui ont changées en toi avant qu'une telle question ait lieu, ça peut être une chanson qui avoue l'incapacité du stylo, les mots qui s'évaporent sur les pages jaunissantes au fur et à mesure que le temps passe diligemment et sa n'empêche que tu trouves merveilleux le fait que tu t'aies encore réveillé ici ce matin en secouant tes rêves, tu t'émerveilles dans la fausseté de la conformité et l'irréalité de tes songes que tu fabriques et auxquels tu donnes un sens pour pouvoir les dire, les dessinés comme une voie hors d'atteinte parce que tu as fini par comprendre que les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être, que la vie n'est pas ce qui est montré à l'extérieur mais plutôt clapies occultement dans l'inconnu, tu trébuches sur ton chemin comme une carte postale du nouvel an qui n'atteint jamais sa destination.
Jeff Buckley - New Year’s Prayer (MP3)
Voix, sons et lumières pour oublier tes funérailles: Jeff Buckley – New Year’s Prayer







