Interprétations Sous Influences

Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /Fév /2008 00:00

Incubus - Drive (MP3)

 

Sometimes, I feel the fear of uncertainty stinging clear

 

 

It’s really amazing as we learn to know ourselves over the time, especially when we see these changes taking place slowly in us, it's strange and clumsily inevitable. We change instinctively, we get older while tightening from the outside, we think that we’re strongly protected by this carapace that we acquire during a long years, but how we protect ourselves from the inside? This means from us. We can be?
it could be a difficult question to answer to some years before, when I haven’t the time to hang about with myself and think about, to pay attention to my soul saying things of nature, of the strong instinct.. of yearn.. of loneliness neediness.

 

I’M SO HAPPYYYYYYY!!

 

Tonight I walked on the sand, barefoot, and I feel very happy just for this, I thought a lot of things witch affected me seriously those last times, things that were dangerously closer to me. Things failed to put me down in the dark hallway where the gloominess fights this life pressure. Yes, finally people are right, I have a strong disposition, and sometimes I even feel that I am invincible. Tonight I am happy because I am still there on the ground, not below. I am happy because I am not the man who led all these things, I am not the man who acted faultily, and I am not the man who quit what supposed to be the “”. This tells about lot of people I knew in this life, a lot of bad things I have experienced, but without further and unnecessary details, I lost everything except my dignity, except my soul, I have kept my head on my shoulders, even if it suffers from many ills over the past, for four years, these evils have becomes rhythmic, the pain that I have tamed, just as I had tamed men long time before. Can’t push REWIND?

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /Fév /2008 00:00

Amel Mathlouthi

Amel Mathlouthi - Khaief (MP3)

Amel Mathlouthi - Nemmen Bik (MP3)

Amel Mathlouthi - Bin El Wediane (MP3)

 

Je sais, ça fait longtemps que je n’ai pas posté quelque chose par là, pas un seul mot.. à dévorer, pas un seul MP3 a discriminé entre tout ce silence qu’il fallait dénoncer. J’en suis conscient, désolé et ce même si j’avais pensé arrêter toutes activités audiobloggggales pour me concentrer sur d’autres activités toutes aussi incultes que cet audioblog ( bientôt mis en jachère ), pour me consacré a un boulot qui me tien jusqu'à 19h et encore les jeudis quand le monde danse sur des airs que je reconnais toujours aussi bien, voir mieux que mes poches chaque fin du mois, ça sonne moins bon, je ne le nies pas !

Il y a ça puis je pense, plutôt je surveille la prochaine fête, pas pour en faire un post comme un éternel shaker maker, mais je veux juste me trouvé le contexte, me créer l’occasion, je guette et ça me rappelle que j’ai une tête de félin à moins de m’endormir pendant. Ainsi pour se faire, fallait bien occupé mes oreilles du moment qu’il n’y avait rien a voir, et c’est ça, le loisir qui tourne en plaisir puis en péché pas encore déclaré sur cet MP3Blog en suspense, quant a un moment de profonde pensée charroyée sur les notules d’une voix miroitante, j’en vois des choses même si j’avais besoin de plus de bruit réconfortant, des refrains qui décollent a la vitesse de la lumière.. mais a un moment, je me dis que même si ces airs lents et calmes me font peur, j’ai besoin de ça, de cette voix adolescente de vierge en perdition, besoin des dits rétrospectifs qui incitent des flash-back.. et des non dits qui excite les fruits hâtifs de l’imagination et quelque chevaux blancs promis auparavant!

Puis, je crois que j’ai toujours eu un faible pour les voix de petites filles confuses qui chantent le vague, la perdition, les sentiments sans le mot, la haine sans la vivre, c’est chatouillant et ça te garde en stand by. Alors que faire quand t’entends un peu ça a la radio ? Tu tends l’oreille et tu caresses ta joue pendante d'une main rêche pendant que tu poses l'autre sur le genou et de ta bouche gluante tu laisses sortir une manière comme " c’est chouette, merci ".

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /Fév /2008 00:00

The Smiths - This Night Has Opened My Eyes (MP3)

 

A grown man of twenty-five, oh, he said he'd cure your ills but he didn't and he never will

 

AhoAoh ! Je ne sais pas si c’était cette image qui pivotait dans ma tête vidée mais lourde ou est-ce la voix de Morrissey qui déclenchait l’adoration du noir, aie-je immergé ma tête dans une rivière de sandre liquide ? C’était la nuit qui a ouvert mes yeux, ouvert à ne plus dormir.

Elle a pleuré, sangloté comme une fillette quand elle a su que l’homme qui lui a promis des paradis, était parti et laissé des peines et des promesses..

 

Maintenant, elle sait que le rêve est passé et qu’il n’y a qu’une seule vie, et que peu importe si elle a été poète ou imbécile.

 

Quand je vois un enfant qui joue, je me rappelle tous les soucis qu’elle a emportés avec elle. Je ne suis pas heureux, je ne suis pas triste. Elle est bien réelle. Je n’aurais pas dû chérir le rouge, le noir a l’air bien tranquille cet été. En bonneterie, l’étoffe est plus tendre en coton blanc.

The Smiths


 

She left pain, I’m lost in time: The Smiths - This Night Has Opened My Eyes

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 00:00

Coldplay - Only Superstition (MP3)


Mental pictures. Last few days, I thought on something like this every time when I’m about to write a disc review because of all these visions and ideas it gives me when I listen to, which gives me desire to write misleading texts because like many people, I believe that I’m living the happiness by my ears. Happiness that I found 2500 times on each disc cover, on each track, and each noise and the fact to say that music is the happiness will drop me in a very bad condition; I would be a blinded man, deafened by the music. That would turn me into a liar without any interest or prejudice, either for me or for others. I say things as I perceive them, as always with this same misconception that others can understand them so I would be very happy to qualify my notes fiction yet never touched hatred nor the affairs of others, And summarize all that I would note that this sentence reasoning for some time now in my head: I must be going insane. Insane because unlike many, I can say without any fear that I have always failed to talk about what I’m I really. Always felt this difficulty determining myself as absolute truth when there are many people who speak of principles, they like to talk about what they are not, what is not? Doesn’t mean necessarily that they are lying when they know that this is false, the answer will be indubitably in the distinction between illusion and the error while their truth safely float on their silence.

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /Jan /2008 00:00

Blue Six – Half Light (MP3)

 

Clouds carry the rain; they hide the sun and change in brown and red. Nights are longer than days, as all the times I wait for fall to end.

 

Des nuages flottants sont venus dans ta vie, pas pour procéder à la pluie ou à l'avènement de tempête, mais pour ajouter de la couleur au coucher de soleil de ton ciel. D'un roux marron, noir et une variété de rouge titillant. Ici, ta vie s'y morcelle naturellement en quatre périodes : En hiver, ma saison mentale ou ce groupe de mois défeuillés, gris, humides, çà et là. Des frissons que l'air frais et la pluie te transmettent me donnent des idées, je peux vaguement imaginer le bruit que tu fais sous ta couverture quand tu dors. Puis quand le printemps fait son chemin a ta fenêtre trop étroite pour laisser passer mes regards fureteurs, les lilas arborescents fleurissent avec une animation joyeuse, viennent chercher avec leur bonne odeur ta peau pour s'y mêler et donner le parfum de ton parfum.

 

Mais quand l'été est là, il s'impose et te contraint au bonheur quand t'iras orner ton peeling de charmants petits points marron qui restent suspendus sur tes épaules comme des grumeaux qui restent dans la pâte de farine mal pétrie. Tu iras chercher la chaleur quand je ne m'embrase que pour tes grains. À défaut, j'irai me baigner dans la méditerranée où j'ai l'habitude de noyer mes attritions et me dévêtir de ces pensées incandescentes comme l'automne dénude les arbres, les dépouilles de leurs feuilles, comme si que tu n'étais pas là, comme si que j’étais toujours le même.

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /Jan /2008 00:00

Frank Sinatra – Drinking Water (MP3)

 

Will I wither and fade or bloom to the sky?

 

 

I know, you'll be keen on to see me suffering, but now I can’t resist anymore, my thirst don’t act like anything you know, it’s relentless, always alike, anything I drunk intensify it rather than soothe it, and the idea of a clean and cold glass of water becomes a excitement which would be a dreadful nightmare. My thirst makes my lips bleed of a red tide that leached my chest, drop on my belly until my thigh, from where it fell in large drops on the stalls.

As I said before, what is the most unfortunate risk? Pretend to be greedy thirst, or appear to don’t find its excellent taste of wine?

 

Don’t want to die of thirst, alone. I prefer to drown in the ocean that you fill in with droplets of your desire, droplets of your love, droplets of your affection and droplets of your tenderness.

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /Jan /2008 00:00

George Michael - Kissing a Fool (MP3)

 

People will always make a lover feel a fool

 

Ce soir je m’aventure en lâchant cette lettre, comme un oiseau qui plonge ses ailes dans le turquoise du ciel pour la première fois. Si seulement je pouvais savoir si ce petit oiseau migrateur de ma poitrine arrivera vers les rideaux de ta fenêtre, est-ce que cette lettre échappera des ciseaux de mes regrets, du souci de ta mère, du courroux de ton frère. Je ne sais pas, je ne sais rien, notre cité assassine les missives d’amour comme elle assassine les roses avant l’éclosion, notre cité refuse l’amour.  

 L’autre jour, je t’ai écrit un mot malgré l’effroi de la cité, je t’ai écrit parce que … et parce que je ne pouvais plus avaler mes chagrins, parce que je suis cet homme que son destin est de t’aimer mademoiselle, de tenir entre mes mains des mots plus chauds que des laves, de pêcher mille étoiles en un laps et les relâcher en un moins, de façonner avec les pétales de lilas sauvages des babouches pour tes petits pieds.

Parce que j’écris dans la raison de l’amour, les gens m’ont poursuivi et m’ont considéré schizophrène. Fou parce que j’ai ôté le litsam sur tes yeux noirâtres, parce que j’ai mis entre tes mains un soleil froid. Les gens de la cité n’aiment pas les grands feux.. Dans les grands yeux, ils ne comprennent pas mon mobile, la cause des oiseaux, que j’ai dessiné, migrants vers tes yeux... je suis fou parce que j’ai écrit ton prénom sur les murs noirs de cette cité que la lumière ne visite plus, que les oiseaux ne nichent plus sur ses toits.

Si seulement je pouvais ne pas t’écrire, si je pouvais... Je crois que je n’ai point le choix, c’est ma raison que je ne peux fuir, elle est devant moi, derrière et partout, elle est comme la couleur de mes yeux que je ne peux fuir.. C’est mon destin. Ton destin a toi c’est d’être ma dulcinée.

Ce soir je me crois entrain d’étudier mes nostalgies de nouveau, d’essayer de trouver à l’amour sa cause. Peut-être que tu me diras : à quoi sert-il du moment qu’on n'a pas changé ? C’est faux, je ressens un changement radical dans la couleur de mon amour À son goût.. son énergie.. son sens...

Dit moi, à ton avis, la cause de l'amour change entre l'état de présence et celle d'absence ? C’est une question qui a fait bouger mes yeux dans toutes les directions. J'ai décidé que quelque chose est arrivée et à donner a ta beauté une nouvelle signification et une autre couleur a mon amour. Là, je suis fasciné par les taches noires que le soleil a laissées sur tes épaules glorieuses, fasciné par l'odeur du néant qui provient de l'ouverture de ta chemise, fasciné par tes angles qui me changent en un homme qui cherche la signification des doigts avant les doigts, qui cherche la signification des mains avant les mains.

Comme ça, la distance a effondrée toutes mes théories de beauté, ne sois pas surprise par mon ascétisme avec le contenu de ton armoire empli... de blanc... de noir... de rouge...

Et puis quoi ? La distance à changer mes sens aussi ? Le parfum qui déracinait, en implosion, mes nerfs, l'année passée n'a plus même effet... Maintenant. Comme ta beauté, mon amour à changer d'un mouvement intérieur spontané, a sorti ses griffes et développer son plumage comme fait l'oiseau devant le danger... instinctivement.

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 00:00

Chuck Berry - School Days (MP3)

The teacher is teachin the golden rule, american history and practical math, you studyin hard and hopin to pass, workin your fingers right down to the bone, and the guy behind you wont leave you alone


Un passage a vide, un autre sous pont, je n'ai pas à trop poser de questions, me ressaisir ou me ramasser cela ne me servira pas à grand-chose, en cette fin ou début d'année, je ne sais plus où j'en suis avec toutes ces choses que je dois gérer en même temps : Une démission sans préavis, un nouveau poste qui implique une nouvelle acclimatation et le plus tôt possible pour prendre en charge mes prédispositions, de nouvelles responsabilités familiales qui m'emboîtent le pas, cette foulée fugueuse manque à mon élan contracté puis chambarder en une série de temps de ressort verticaux pour tuer ce trop plein d'énergie là et surplace et le reste des projets mis désormais au freezer, ce qui fait que je respire vraiment très mal explicitement comme cet audioblog qui ne tient plus le coup avec toutes ces fissures et trous ici et là. Le déménagement était prévu comme par besoin contingent de passer à autre chose de pointure supérieure, mais là ça devient vital, je ne veux que tout s'écroule sur ma tête, toujours ma tête… parce que c'est toujours ma faute ou parce que depuis un bon bout de temps que je ne devais pas être là j'ai cette étrange perception que je suis en salle de cours quand le mandarin se leurre répétitivement en calligraphiant le nombre d'or sur le tableau pendant que le gars de derrière me donne des coups de pied parce que j'oublie toujours de me retourner et dire bonjour, euh !

Même pressé, je dois attendre. Encore quelque mois de bons et loyaux services au sein de l'audioblogsphère, juste le temps que tout le matériel nécessaire s'accomplisse, je l'aurais compris tardivement, la meilleure façon de l'abandonner est de bien le  remplacer et puis.. houst.. du vent.. il était une fois MBE.. en feu..

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 00:00

Arcade Fire – My Body is a Cage (MP3)

 

That keeps me from dancing with the one I love but my mind holds the key

 

Donc, je devais être utile. Je devais porter au lecteur sur mon épaule du pain et du lait. Je devais charger chaque point et virgule de mon texte d'une pesée de calories pour allonger son poids. Je devais faire en sorte que mes écrits soient semblables à des services de mutualités qui fournissent aux gens des ratios alimentaires, du carburant, médicaments et couvertures, ne s'occuper que de son estomac, de son système digestif.

Je devais donc m'accoutrer, en ornant mon corps avec une robe de religieux et prédicateurs, que je prétends un prêche sous lequel la tribune se reconnaîtra, un prêche que je débuterais d'une bonne demi-douzaine de proverbes connus et moins connus qui portent au lecteur l'humidité des tombes, que je clôturerais avec des slogans et enseignes qui m'ont tué chaque matin. Des slogans imposés à nos petits bulbes comme en impose un couvre-feu… comme les lois monarchiques ne prévoient jamais d'objection ni réserves. Qui ne se souvient pas de cette baliverne repue de lâcheté : Tandis que l'état existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.

Si c'est l'utilité qu'on attend de moi, je serais vraiment navré de ne pas pouvoir être utile. Tout ce que je peux vous apporter est un flacon de parfum, des rendez-vous de beauté… une petite volée d'étoiles que j'ai amassés pour vous du bas-fond creux de ma dulcinée,. Je ne suis que ce garçon porteur de parfum, jus de sa sueur fine rose en un jour d'été quand son col lactescent frictionne la face du soleil qui ne tarde à s'incliner comme un astre mort quand elle sourie avec fatuité, de mille baisers langoureux, les yeux mi-clos et bouche entr'ouverte : Cet orifice dormant comme une guigne rouge  et blette  ne se nourrissant que d'air libre et du chant des oiseaux du voisinage.

Sur mes deux mains, je vous amènerais l'élixir de sa bouche en cerise que j'ai distillé le jour où sa commissure de la pureté et de la bonté s'est timbrée subtilement sur ma joue pendante. Au reflet de mes yeux, je vous dessinerais l'arc-en-ciel que forment des gouttes de pluie en une nuit africaine qui s'épanouissent au pourtour de son iris fuligineux.


 


 

Ma langue est morte, mais toujours des formes qui remplissent ma tête : Arcade Fire – My Body is a Cage

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 00:00

Jeff Buckley  - New Year’s Prayer (MP3)

You and the stars throwing light

Asgwas Amegas. Voilà que je le dis avec le lexique de ceux que j’aime, à eux, aux autres, puis à toutes les créatures passagères et au reste des choses qui me font admirer en elles le créateur de la nature.. Je pense à tous ceux qui ne sont plus là, qui ont laissé de forte empreintes en moi, qui restent très actif dans mes pensées, qui ne cessent de me dire, de nous dire : supportez-vous mutuellement encore quelque temps, encore les douze prochains mois, si vous n’êtes pas proches, vous avez toute l’année devant vous pour être plus, pour accepter ce que vous êtes, pour les acceptés tel qu’ils sont. Sortez de votre conque nacrée et inconnue, sortez de votre bureau antre et obscur qui vous écroue entre tous ces soutènements et registres, fuyez les dépendances de votre cuisine peinturlurée, avec ses murs vêtus de faïences blanches et ses placards rangés. Sortez de votre robe de prédicateur à la parole tonnante et l’éloquence rebutante, descendez de votre tribune de prêcheur. Car la seule exhortation et la seule morale maintenant sont de sortir.. c’est dehors que vous verrez….dehors.. y a de la lumière sur de très longues ondes, aveugles que nous somme.. dehors sous les étoiles avec leurs petits flux de clarté obscure, qui nous font submerger de rêverie resplendissantes.. dehors vous serez libre, comme un esprit qui achève une missive d’amour, comme une pensée lorsqu’on se débarrassent des dogmes de la vie et on se jettent a l’abandon.. sortez.. dehors y a le son de la vie.. dehors y a les voix qui vibrent comme des cordes d’un violon, des voix gracieuses, pleines de vie, sensuelles et irrésistibles portant en elles les goûts des choses exquises a manger, qu’on a infiniment besoin d’entendre, qui nous pénètre comme un sentiment, comme une conviction.. délicieusement.. dehors y a les autres.. qui vivent dans la lumière..


 

Jeff Buckley


Voix, sons et lumières pour oublier tes funérailles: Jeff Buckley – New Year’s Prayer

tag: , , ,

Par Dead Skin - Publié dans : Interprétations Sous Influences
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

MP3 Blog Décadent

   MP3, Cigarettes & Coffee

 

  • MP3 Blog Lunatique

MP3 Blog about pop, rock and electro. A bit me but a lot of trauma music interpreted according to different perceptions.

  • Mention (presque)-Légal

The MP3 "specimens" presented here are made available to users for a limited time, and only for the wish to promote music. Hope it would encourage buying the discs. If you have official rights of any material, please email me and the concerned file will be deleted.                                                                          Les MP3  "spécimens" proposés ici sont mis à la disposition des internautes, pour une durée limitée, uniquement et pour la seule volonté d'encourager la musique. J'espère que ça donnerait envie d'acheter les disques. Mais si vous détenez les droits officiels d'un morceau mis en ligne sur ce Blog, envoyez-Moi un e-mail et le fichier concerné sera illico aboli.

  • Lyrics Behind Electronica

...I agreed that what really matters is what you like, not what you are like... Books, records, films - these things matter. Call me shallow but it's the fuckin' truth, and by this measure I was having one of the best dates of my life.

(  "Nick Hornby - High Fidelity " )

Syndication

  • Flux RSS des articles

Derniers Commentaires

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés