I stand in front of you; I'll take the force of the blow
Voilà plus d’une année que j’écris des cocasseries sur cet audioblog et comme l’en peut constater, la cadence est sinusoïdale et la visée est affaiblie, et pour me justifier je dirais que c’est la faute de temps pour avoir cet air stupide d’une chose automotrice qui ne fait qu’exécuter des taches de plus en plus encombrantes, préalablement combinées par une main quelconque, à la fois invisible et très habile.
Cela aurait été mécaniquement excellent, j’aurais écrit, a mes laps de temps libres, pendant cette période de défragmentation hebdomadaire, avec la vitesse de l’éclair, des combos posts sur les droits des machines, j’aurais quémandé l’utilisation d’un lubrifiant de marque allemande pour mes articulations en alliage à 80 pour cent cuivre et crier à chaque saut de ligne :
Hooooooray, I’m robot and proud…
Peut-être que le temps n’est qu’une variable que je ne maîtrise guère, mais j’aurais pu écourter mon temps de sommeil d’une maladroite petite heure pour l’ajoutée à ce temps virtuel, arriver un jour avec ça à avoir une cadence respectable qui permettrait a ce Blog de produire un post par jour si je ne serais pas trop humain pour me pencher sur d’autres choses et consommer cette précieuse heure en mettant la main sur mon cœur dans certaines situations, comme celle où je me rappelle puis... j’appelle les cieux, pour être réconforté de cette vie trop carrée, juste pour parler, pour avoir une petite conversation qui semble n’avoir aucun but, ce que je dis et ce que j’entends, même très prévisibles, importent peu . Je suis plus concentré, sous l’effet de ce besoin fou de me rassurer, sur la tonalité de la voix, a ses notations, son cachet, pour en déduire des conclusions comme : C’est bien Dead Skin, encore quelques décennies d’effort, les choses vont bon train, tout droit vers la perdition, continue, tu respires toujours, souris en te prends en photo, tu n’es pas sorti de l’auberge.
Hooooooray, I’m loser and proud…
Design carré et posts calfeutrés pour Blog de nase : Massive Attack - Protection
Ben Harper – The Woman In You (MP3)
The woman in you is the worry, the worry in me
C’est fou ce que la musique te donne des idées parfois et je crois que je ne vais pas regretter la nuit d’hier que j’ai passé avec mon ami Loin question de fêter son anniversaire. Début de soirée, lui assis sur le bord de son lit regardant un vieux film et moi allongé, verre dans une main et cigarette dans l’autre, les yeux fixés inconsciemment à l’écran observant une conversation qui s’entamait entre un couple dans leur salon. L’homme fixé a son écran ou se disputait un match de football et la femme à côté, feuilleton un album photo :
La femme : s’il te plait, peux-tu me passer le stylo ?
L’homme : (donnant le stylo à sa femme) bien sûr.
La femme : (explose en sanglots)
L’homme : ta mère te manques, je sais.
Lassé, je remets les écouteurs pour continuer ce que j’ai commencé avec Ben Harper quand la scène du film me revient et je me suis dit qu’il y a un truc qui cloche dans cette petite conversation que la femme a (essayée d’) entamer, et je me suis mis à traduire tout ça du langage de femmes vers un langage normal et le résultat ressemble un peu à ça :
L’homme : (donnant le stylo à sa femme) bien sûr.
La femme : (explose en sanglots)
L’homme : ta mère te manques, je sais.
Aucune excuse, j’étais entrain d’effeuiller une marguerite : Ben Harper – The Woman In You
Jeff Buckley performing Last Goodbye live at Lupo's Heartbreak Hotel,
Jeff Buckley - Last Goodbye (Live @ Lupo's)
Uploaded by DeadSkin
The same undershirt, the same jeans, hair always messed up.. for the first time, I have the strange feeling that I don’t have to put any review with this video that I just uploaded; Jeff is more pleasant to see and hear. I just want to share this stuff, we’ll just look at and hear.. really it’s an amazing singer.. oh! I wrote lot.. fall in light ( he always said ).
Oasis - Listen Up (mp3)
Day by day / there’s a man in a suit / who’s gonna make you pay / for the thoughts / that you think and the words / they won't let you say
Certain Bloggeur trouve un grand plaisir à faire les concierges de DZBlog quand ils se croisent sur MSN, c’est exactement ce que j’ai dit a une amie Bloggeuse lors d’une récente conversation, j’avais dit ça juste for kidding. Une phrase dont je retrouve l’importance ce soir, après avoir été renseigné de quelques descriptions peu descentes à mon égard.
C’est vrai que j’ai été choqué, mais loin d’être atteint, tout on me demandant, qu’aie-je pu faire à ces gens-là, avec lesquels je n’ai jamais eu de contact ?
Qu’est ce qu’on me reproche exactement ? Pourquoi personne, aucun d’eux ne vient me faire ces remarques à moi directement, je suis le concerné non ? pourquoi sont-ils obligés d’user et avoir recours aux vielles manies de femmes des vieux bains maures.
Qu’est ce qu’on me reproche exactement ?
Mon approche musicale peut être, mais qui avait dit que la musique était un bout de paradis ? je crois que j’ai toujours fait en sorte d’abordé la musique ( que j’écoute, pas celle que je lis ) telle qu’elle est faite, la musique est loin d’être un art innocent comme ils veulent laisser paraître. La musique est la musique, ils sont ce qu’ils sont, Dead Skin est ce qu’il est, oh ! on est ce qu’on est, on ne cherche pas à savoir pourquoi ni a le justifier, autant vivre et laisser vivre, c’est mieux que de se contenter du simple fait d’être.
Qu’est ce qu’on me reproche exactement ?
Le fait de ne pas jouer le jeu ? J’avoue que de ce côté-là, les choses me dépassent, peut-être que le jour où je me suis décidé de tenir un Blog, j’avais besoin d’apprendre, d’eux ou du reste du monde cela n’a pas d’importance pour moi, mais jamais je n’avais plané de chercher à m’équilibrer en jouant, se rassurer mutuellement, pourquoi devrais-je le faire ? je n’ai pas besoin d’être rassuré ni même d’être complimenté. Je croyais que les commentaires étaient faits pour autre chose, débattre directement et localement une idée ou des idées développée sur un texte se trouvant un peu plus haut, chose que j’essayais de faire un certain temps, qu’il agisse des réflexions, d’essais littéraires, musique, cinema ou même simple état d’esprit, passagère.
Qu’est ce qu’on me reproche exactement ? Le fait d’avoir voulu rester un Blog ? si je n’éprouve aucun besoin de les croiser, j’étais sensé Blogguer, et non pas faire du dating ou du freind-finding, ça aurait été avec un grand plaisir si j’avais plus de temps a consacré en parallèle a mon Blog, mais là, pourquoi sont-ils obligé a trouver une explication a tout ça si moi je ne me suis jamais expliqué là-dessus.
La situation est tellement triste, ce qu’ils ont dit, aussi mal sur ma personne sans jamais croisé l’un de mes cheveux, est une autre façon de s’exprimer peut-être, mais reste que c’est la plus basse que je connais, mais reste très loin de m’infliger plus que cet effort à contre cœur d’un écrit comme le présent.

I said, I don’t mind being of my own: Oasis – Listen Up
What is love, where is happiness, what is life, where is peace? When will I find the strength to bring me release?
Eternal Life (J.Buckley)
Pendant des années, les gens ont observé mon attachement à la musique de Jeff, y en a qui pensent que je suis complètement hanté par sa voix, ou d'autres qui coupent court en me groupant entre ses Fans. Moi j'ai constamment ouï sans jamais considérer tout ça, je me suis juste dit que plausiblement, où, forcément, on est devenus des Amis. Lui chantant sincèrement et moi écoutant attentivement.

Sans aucun doute, on parlera de Jeff Buckley pendant, encore, des années à venir, et j’estime ça très équitable. Même avec un seul album officiel - Je ne compte pas les chansons croquis- il ya aucun artiste qui a eu plus de potentiel et de talent que Jeff ? Malheureusement, nous devons vivre avec « ce qui a été fait » au lieu d'une bande d'enregistrements le suivant dans une sénescence mûre. Le seul chanteur rock que je connais arrivé a une telle maîtrise de sa voix, son atout majeur, arrivée à 5,5 octaves, très aigue comme une voix de femme, ou d’un garçon, se conservant la possibilité très rare de chanter puis hurler, pousser ses cris incomparables sans même être couvert d’un son d’accompagnement, son chant a cappella demeure inimitable. Lui qui a toujours pensé que les paroles les plus splendides restent limitées, seule la voix et les interprétations peuvent porté les mots à un niveau d'expression pouvant transmettre le message au publique.
Maintenant, je m'enquiers, quand j'ai appris sa mort, est-ce que j'ai été choqué ? La musique de Jeff, m'a touché à un niveau fin et émotif et a rendu sa mort beaucoup plus difficile à traiter.
Il manque, le plus certainement…
Voici cinq chansons dites trés rares de Jeff.
Jeff Buckley - Jolly Street (In My Arms) (mp3)
Jeff Buckley - I Want Someone Badly (mp3)
Jeff Buckley - Let Time Stand Still (mp3)
Jeff Buckley - Lilac Seansons (mp3)
Jeff Buckley – Radiate (mp3)







