
Stars – The Night Starts Here (MP3)
Stars – Take Me to The Riot (MP3)
Stars – In Our Bedroom After The War (MP3)
La romance déborde d'une force capable d'éclipser tous bidules susceptibles de la détruire, ainsi que tous les restes de la tristesse dans l'accalmie suite a une querelle. Le dire, si seulement la vie été aussi engageante qu'une douzaine de chansons pop, on l'aurait sûrement siroté en boucle, avec résolution et grande délicatesse, on n'aurait loupé pour rien d'autre certainement aucune note. Mais bon, même si jusque-là ce n'est pas encore le cas, l’on se dit toujours qu'après toutes fins, il doit y avoir une nouvelle partance, à partir d'une nuit sombre et morose passée à poursuivre des ombres, tantôt bras déplié sur la surface de l'autre côté du lit tentant de rabibocher la mémoire de la peau avec celle d'une illusion. Tantôt en tapinois derrière une fenêtre close a tous jamais, contemplant le vide que font tous ses corps mobiles qui avancent en pas routiniers vers des fins dissemblables, emmitouflement fagoté d'une carapace de plus en plus épaisse chaque soir, Heureusement inéluctable quand on finissait par se rendre à l'évidence. Même si l'escarmouche est finie, tu ne connaîtras jamais la paix, on t'avait spolié même de ça, d'une concise et suprasensible pensée d'un beau souvenir, tu auras constamment ce regard détourné quand un cheveux blond délaissé sur un guéridon dans un café te fait rappelé que ton hier n'était pas du tout radieux. Qu'il fait toujours nuit et que tu dois rejoindre ton lit d'après guerre, tu ne seras pas seul, il y aura tes noires pensées, tu pourras même entendre des sourires, voir des mots s'articuler sur deux petites amandes. Rescapé, tu survivras pour voir un, autre, lendemain même si tu n'es plus bidasse, c'est ta seconde vie dans laquelle tu peux même voir des binettes en plein obscurité.
"Quelle est la situation la plus sombre possible, que je pouvais essayer de transformer en une belle chanson pop ?" se demande Torquil Campbell leader des Stars. "C'est la nature de ma mission à cet album. Si vous pouviez faire des films d'horreur qui pouvaient être comme des histoires d'amour, ce serait mon ultime genre."
Bien que la formation de Stars, dirigée par Amy Millan et de Torquill Campbell n’a pas du tout l’ambition de changer le monde, on notera cette tendance vers un pop trop romantique et littéraire, peu expérimentale mais joliment classieuse. Avec une musique adéquate a la narration et une finesse dans les arrangements, ce qui fait que In Our Bedromm After The War donne une sensation trouble et pacifique à la fois, il n’apporte rien de nouveau à la musique pop, mais très agréable a l’écoute quand on a ce besoin qui revient de temps a autre d’apprécier une musique simple, faite par un groupe qui n’a pas du tout la prétention de réinventer le monde.
Donc, si on pense bien comprendre les choses, il s’agit du fait d’accepter les choses, les apprécier telles quelles, ce réconcilier avec, puis si d’un beau matin on se réveille, on dira gentiment bonjour à la personne allongée à côté de nous, sinon s’il n ya personne, l’on se dira qu’au moins la guerre est finie, on est toujours là et c’est déjà ça.
Wake up! Say good morning to that sleepy person lying next to you
If there's no one there, then there's no one there, but at least the war is over
It's us - yes, we're back again, here to see you through, 'til the days end
And if the night comes, and the night will come, well at least the war is over
Stereophonics – It Means Nothing (MP3)
Stereophonics – Stone (MP3)
Stereophonics – Drowning (MP3)
Ces Britanniques ! s’il y a une chose qu’ils sachent faire le mieux, c’est sûrement produire des hymnes à remplir les stades, le plus dur pour eux c’est de rester là pour encore quelques années à glaner tous les épis des 90’s, décennie par excellence du brit-pop. Contrairement à beaucoup d’autres groupes, Stereophonics sont toujours ensemble, ils sont là après tout et malgré tout.. et rien n’a vraiment changé pour eux si ce n’est le recrutement d’un nouveau membre qui fait beaucoup d’instruments pour être limité a " batteur ", sinon c’est la routine, la même cadence pour les trois Galois, un album chaque deux ans, une règle a ne pas offenser même si depuis deux ans ils n’ont quasiment rien fait après cette descente en enfers engendrée par Language. Sex. Violence. Other? Leur cinquième album et le plus controversé. Connaissant assez bien leur discographie à temps et depuis Words Gets Around le très bel album qui les a propulsés au-devant de la scène mondiale et britannique surtout, c’était il y a dix ans où on avait assisté a la révélation des deux atouts caractérisant la musique des Phonics, c’est-à-dire la voix persifleuse de Kelly Jones et les riffs captivants.
Pull The Pin débute avec une chanson attitude, Soldiers Make Good Targets, le choix du titre n’est pas fortuit quand on pense qu’Oasis en a fait autant sur Morning Glory, et faut-il le souligné, le caractère de Kelly Jones n’a rien à envier à celui de Liam Gallagher. C’est simple, sur cette entrée d’album puissante et furieuse, avec un air étrange a ce group, mais heureusement qu'il ne dure que 4 :37, c'est-à-dire le temps qu’il faut pour comprendre la seule chose, le message est clair « On est toujours là malgré tout.. l’aventure continue.. » Ça continue avec les paroles toujours aussi chimériques et Dylan-esques sur Pass The Buck et les deux single, It Means Nothing et Bank Holiday Monday joués avec un grand dynamisme et motivation de leur bien être pour ensuite soulager des compositions envoûtantes et lentes sur Stone et Drowning qui nous rappellent déjà les premiers albums du groupe, enchanteurs et obscurément délectables. Profondément hypocondriaques, ils se guérissent de cet effroyable passage qu’a duré deux ans sur Friends puis monomaniaques avec une idée fixe et obsessionnelle sur le titre fou I Could Lose Ya.
Peut-être que Pull The Pin reste un peu difficile d’accès, contrairement à ses précédent vu sa complexité, sa profondeur et surtout la richesse de ses compositions, il sera très vite capté après quelques écoutes attentionnées, on finira par apprécier avec les oreilles puis avec quelques mots de plus comme ici. Le groupe british le plus boudé semble avoir donné une bonne réponse à qui l’ont donnés pour terne, les soldats Galois ont bien visé cette fois.. Je tire la goupille puis j’appuie sur Rewind.. et que ça saigne !

Arms and Legs – Let Go (MP3)
Arms and Legs – Little things (MP3)
Arms and Legs – Loser in Love (MP3)
Arms and Legs – Let Go (mixed) (MP3)
Il y a comme ça des groupes que t'écoutes un de leurs travaux, tu aimes sans plus, et puis voilà, après quelque temps, tu remarques qu’ils ont élaboré un autre travail tu aimes encore plus et tu te dis que ce n’est pas un hasard.. ils font du bon boulot et ça mérite quelques heures puis quelques journées de ton temps et .. Finalement tu es fan, tu aimes aussi les tee-shirts en passant. Le résultat est que tu te retrouves avec la quasi-totalité de leurs travaux sur ton lecteur. En un mot, tu es conquis et par la voix et par la composition, ça rappelle trop Elliot Smith, mais tu trouves que c’est une bonne influence quand tu éprouves ce besoin incessant et jusque-là inassouvi d’écouter de nouveaux travaux aussi bons, et ça t’encourage de continuer dans la voix d’audition/exploration Indie. quand a un moment donné tu te rappelles aussi que quelque part sur la toile tu a un Blog.. alors tu décides de propulser tout ça sur d’autres gens tout en espérant qu’ils vont tout aussi apprécier, après tout et comme tu l’as toujours pensé : la musique et le partage sont deux mots qui marchent bien ensemble. ça justifie presque ton attitude.. hein ! c'est bien continue, c'est presque fait, t'en fait pas pour le reste.. ça viendra sinon.. tant pis pour toi.
Scott Daly à une belle voix je trouve, ça fait un très beau indie/folk, tout est claire sur Let Go, tout est fait après ce beau refrain trop triste ou cette magnifique voix de Rachel Browne qui assure un arrière-plan vocal.
Malaventura - Exploring the Surface (mp3) (2007)
Malaventura - Take 5 (mp3) (2005)
Malaventura - Duendes (mp3) (2005)
Malaventura - Sambaal (mp3) (2003)
Bien, certains gens croient aux présages, ils lancent des pièces en l’air trois fois peut être ? prient de ne pas croisé un corbeau ou un chat noir à leur droite…ils passent un temps fou à essayer de donner une signification à des chiffres dit magiques, conçoit l’existence des forces invisibles donc beaucoup d'hommes sont superstitieux. Mais du moins ce n’est pas là la manière des esprits créatifs qui croient en la magie de créer quelque chose de leurs esprits pour ensuite la montrer à l’assistance pour le plaisir du partage de la magie qu’ils sentent naître en eux. Exactement comme a fait en 2003, l’espagnole Fernando G. Tamajon a pris un groupe de chanson qu’il a fait entre 2000 et 2003, avec des clips qu’il a présenté en disque comme projet final pour son diplôme de communication audiovisuelle. Le travail a obtenu une grande note et il a décidé de continuer ce projet, déjà nommé Malaventura.
The secret of the moon EP dont il est extrait le morceau Exploring the Surface Est un voyage vraiment fou. Les Sci-fi sont ambiants, les couches en pointe de bruits et les tambours de jazz ont extrêmement traité. Ce morceau représente l'impulsion profonde de cette musique joignant ces rythmes fantastiques de jazz avec les garnitures électroniques et les bruissements de l'espace extra-atmosphérique pendant que Take 5 est le résultat de la collaboration avec le pianiste Alejandro Ventura pendant l’été 2005, c’est un mélange des battements Jazz et des textures minimalisées de piano pleines de mystères et de drames.

Blue Six - Tropicalia (mp3)
Blue Six - Aquarian Angel (mp3)
Blue Six - Here I Come (mp3)
Le monde de la musique est étrange parfois, imprévisible quand il s'agit d'artistes plein de inventivité et de talent délicats, louables et sensibles, ce qui peut être un don mais très isolé. Blue Six a.k.a Jay Denes responsable d'une nouvelle lignée de musique installée à N.Y, semblait complètement disparu Après avoir mis les bases même d'un style subjuguant et participé a la création d'un label qui n'a jamais connu de médiocrité jusqu'à ce jour. Naked Music a enveloppé ce qu'il y a de plus charmant quand a la musique New-yorkaise.
Après Beautiful Tomorrow, il a fallu attendre cinq ans pour renouer avec ces airs profondément charmants mais très séductifs de Blue Six. Cette grande attractivité qui fait mouvoir en nous tous les sens, à l'écoute.. Note attirant une autre... en commence à concevoir le fait qu'un corps est attiré par un autre et l'en se demande par quelle vertu, un autre corps peut pousser un autre et dire qu'un coeur peut s'émouvoir souvent à l'écoute d'une suite de notes profondes.
Sur les travaux de Denes est provoquée par ce mélange homogène : Musique électronique, bourdonnement émouvant, jazz doux et chant en soul modern calé par des voix maison, les sirènes : Lisa Shaw, Aya qui ne déçoivent jamais d'ailleurs. Sur le captivant Here I Come Lisa Shaw tonne : this day's done, build another in its place pendant que sur le premier morceau Tropicalia ,elle respire d'une voix afro-brésilienne accompagnant des rythmes guidés par des percussions infectieuses. Somme toutes même si ce travail n'est pas catégoriquement différent des précédents de Denes, il ne serait pas étrange qu'on remarque le résultat atypique quand à Beautiful Tomorrow. Aquarian Angel est voulu d'être le résultat d'une large connaissance musicale, d'un lyrisme séductif et un mélange cristallin des susceptibilités souterraines avec les cannelures émouvantes, c'est un peu plus profond, sophistiqué, élégant et envoûtant, beaucoup plus ambiant et les voix y sont berceuses.
Aquarian Angel est aussi bon disque pour une détente au salon (chill-out), pour une soirée à la plage où, son zéphyr que cet ange respire avec une vie de ses propres souffles vagues en tant qu'il abandonne des chatterie chatouillant votre chair et joue avec votre esprit.







