Samedi 24 mars 2012 6 24 /03 /Mars /2012 19:06

La Furreur de Vivre

 

La Furreur de Vivre, un cri désenchanté d’une jeunesse aliénée du monde des adultes, sera toujours synonyme de sa vedette, James Dean, dans le rôle qui a le plus aidé à créer son image et sa gloire posthume.


Le besoin d'être aimé et compris comme un individu est au cœur de ce film intitulé de façon inappropriée, qui met l'accent sur trois jeunes : Platon ( Sal Minco ), dont les parents divorcés ont abandonné. Judy ( Natalie Wood ), qui estime que son père a retiré son amour, et Jim ( James Dean ), qui est «  déchiré » par une mère dominatrice et un père faible. Contrairement à beaucoup de film de rebelles adolescents qui ont suivi, ce film blâme sur les parents plutôt que les adolescents. L'action principale se déroule sur une journée, et comprend un combat aux couteaux, un Chicken Run ( une course à haute vitesse dans les voitures Hot Rod au bord d'une falaise ) et une histoire d'amour entre Jim et Judy. Nicholas Ray, faisant son premier film en CinemaScope, un format dans lequel il allait devenir un maître, prit les qualités immédiates et intemporelles de l'adolescence frustrée.

Curieusement, toutes les jeunes étoiles du film ont quitté ce monde après une mort violente et à contre-nature : Dean a été tué dans un accident de voiture, Mineo a été assassiné, et Wood s’est noyées dans des circonstances mystérieuses.

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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 17:19

The Gallagher Bros for Rolling Stone par Pablo Lobato

The Gallagher Bros for Rolling Stone par Pablo Lobato

 

Ne soyons point confus de l'objet de notre adoration, nous adorons un groupe, mais ce groupe est autant talentueux que hooligan. Il se trouva à la fin des tours. Il n'est plus sur scène, il n'y a plus de temps pour lui, il jouira de l'éternité.


Oasis - Falling Down ( MP3 )

Oasis - Rockin' Chair ( MP3 )


Oasis n'existe plus depuis un bon bout de temps, et ce, après une dispute dans le backstage de la dernière édition de Rock en Seine. Une ultime querelle qui a fini par dévoiler l'orgueil qu'ils inspirent, et décèle, dans cet orgueil, et les dissensions et les rivalités et tous les maux qu'ils entraînent. Les six mois m'étaient suffisants dans ma quête de comprendre les frères Mancuniens. Souvent très-timoré quant à classer un groupe. Il m'a fallu en conséquence beaucoup de temps et de patience pour venir, enfin, au bout de mes interrogations où la plus récurrente pourrait être rhétorique pour certains. Pour d'autres ce sera un simple bafouillage d'un aficionado qui cherche à justifier le temps qu'il eût gâchis à écouter un groupe philistin de caractère enflammé d'un prosaïsme sur lequel il a vu se dissiper sa plus grande illusion, de s'être autoproclamé le plus grand groupe du monde.

Alors ? Est-ce qu'on doit en vouloir aux Gallagher ce qu'ils sont comme personnes ? Arrogants à la verve agaçante, hommes rétrogrades et prolétaires, ineptes et parleurs très étranges aux discours extravagants trouvant toujours le moyen d'insulter copieusement leurs concurrents, parfois l'un l'autre, sur scène ou via Twitter.

Beaucoup de défauts qui font des frangins de méchants garçons, aux appuis altérés par la drogue et l'abus d'alcool. Vauriens incapables d'assumer leur adultat. Qui, par inconscience, ont transmis à leurs groupies l'instabilité qui a dominé leurs inspirations et parcours. La réaction de leur publique à leur séparation ne fut ni la surprise, ni l'étonnement, ni la tristesse, ni l'intérêt, ni la pitié, mais une sorte de conformité a la réalité : les deux hommes ne pouvaient plus se supporter, encore moins continuer a travaillé ensemble même si chacun jouait un rôle bien déterminé au sein du groupe. L'aîné guitariste et principal compositeur ayant à son palmarès une poignée de chefs-d'œuvre, le cadet, chanteur principal ayant timbré avec sa manière exceptionnelle de chanter et sa voix de prolo minaudier, le style d'oasis et s'est fait une bonne place à l'aise parmi les meilleurs chanteurs actuels.

Avez-vous lu ceux qui ont écrit avec un slogan carré et définitif que leur séparation « est un soulagement » ?

Donc, pour essayer de répondre à mes interrogations, j'ai essayé pour un moment d'imaginer que les frères n'étaient pas ce qu'ils sont. Supposant tout à fait l'inverse c'est-à-dire que je les ai mis dans la peau de deux gentils garçons, deux ramenards bien érudits et sobres avec des trognes souriantes et sociables, sympathiques au tempérament placide, qui montent sur scène après l'avoir couvert de fleurs comme faisait The Smiths, ou avec de belles robes, maquillés comme de vielles filles façon Queen ?

Oasis n'est pas Bee Gees et il ne le sera jamais. Contrairement à beaucoup de groupes, Oasis n'a pas changé (J'en suis sûr que vous aussi, comme les Gallagher, vous voyez mieux Chris Martin en blues blanche ou Tom Yorke sur une affiche d'une compagne de banalisation de biocarburants) et ce, depuis vingt temps. Gardant le noyau formé des frères Gallagher, la composante a beaucoup changé et s'est vu enrichie d'éléments d'un talent reconnu et ça a fini par donner quelque chose de mieux qu'on a découvert sous le nom de Dig Out You Soul après une bonne tentative sur Don't Believe The Truth. On a toujours aimé Oasis parce qu'ils sont comme ça, chétifs et bons sur scène, leur musique est un bon punch matinal, on ne pourra pas leur demander d'outrepasser leurs deux premiers opus, qui restent tout de même des chefs-d'œuvre du Rock n' Roll et c'est sur ce style de vie, cet art populaire majeur du dernier siècle qu'on collera leur mauvaise posture. Le groupe avait su être-là malgré tout, il avait essayé, tenté, échouer peut être mais a réussi a rester lui-même avant de s'éteindre à sa manière.

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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 20:13

 

Anour Brahem - Al Hizam Al Dhahbi ( MP3 )

 

 

Si tu le veux, tiens-moi par ton absence en tribulation ;

Ou, si tu veux, tiens-moi par ton union en jubilation ;

Je ne demande ni le premier ni le second traitement ;

Que ton cœur me tienne selon ses prescriptions !

 

( Omar Khayyam – " Rubaiyat " )

 

omar khayyam 

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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 18:19

Tim Buckley – I Never Asked to be Your Mountain (MP3) (chaire de poule garantie)

 

You didn't understand my love, You don't know why I try, And the rain was falling on that day, And that's the reason why.

 

Entre une lippée de café et une taffe de cigarette dont trépide pour tomber la cendre exsangue, j’espère qu’il me reste assez de temps pour écrire quelques vaines éloquences à l’attention de Mlle Foedera. Je verrais bien, j’essayerais donc. Si je n’y arrive pas, tant pis, et qu’importe ! Le contexte est déjà très peu avantageux. Si j’y parviens, tant mieux, et qu’importe aussi !

J’ai toujours reconnu que mes apparences ne convenaient jamais à mes aspirations courantes, à ma passion au rangement et à l'arrangement. Subséquemment, je n’accordais guère d’importance à ma grande et impardonnable liberté d'allure et à mes apparences indifférentes, viscéralement insoucieuses à tout ce que les lieux imposaient à ma présence que je partageais avec ses regards volés avec la complicité de ma reculade habituelle qui ne me conseillait aucune sympathie envers ses fixations insanes. Je fuyais son attention pour quelque temps en glissant dehors, afin de rêver, le temps d’une cigarette, à ma thébaïde du soir, à mon vide commode, à ma piaule tiède où je me réfugierais, temporairement, loin de l'éternelle giboulée de bêtise humaine.

Obligeante, plaisante. Mlle Foedera semblait jouir du succès de la femme la plus convoitée de l’entourage. On la voyait sourire jovialement à tous les langages flatteurs, aux paroles d’usage matinal que chacun lui prodiguait pour marquer sa présence. Moi, je demeure là, retiré n’ayant que peu d’intérêt.

Depuis quelque temps, et cela fut sans aucune introduction. Tout a bizarrement changé.

Et tout a commencé un jour d’hiver. Étant plongé dans la monotonie de mes journées. Après être demeuré silencieux un moment, je repris conscience, ouvert les yeux, redécouverts, sous une vision nouvelle, son adorable silhouette en train de commettre l’une de ses rondades spasmodiques avant qu’elle ne lance en ma direction un regard impertinent qui m’enduisit, de la tête aux pieds, de cendre liquide, m’aplatit puis me jeta aux supplices de la géhenne de mes pires pensées.

Je ne sais en vérité s’il ne faut pas attribuer à ce nouveau mode écoespèce de communication, né du triste hyménée conclu de son parfait dédain avec mon arrogance martiale, le genre de subtilité d’esprit qui me permet d’appréhender en cet instant ce que j’ai éprouvé toute ma vie : L'univers de la femme est un univers de douceur, de finesse et de complaisance. Ses ordres sont des caresses, ses menaces sont des pleurs.

Ce jeu mystique de mon imagination ne m’étonnerait pas, s’il n’était accompagné d’une sorte de mépris pour mes souffrances et pour mes joies passées. Vue à distance, ma vie est comme rétrécie par un phénomène mental. Cette longue et pesante souffrance qui a duré trois ans peut à cet instant se refaire par quelques expressions dans lesquelles la douleur ne sera plus qu’une idée, et le plaisir une perspective philosophique. Je suppute, au lieu d’éprouver, mais, avec transport, car là, je suis en train de vivre, je raisonne, je souffre, je suis ému, j’aime par le regard. Celui qui, comme moi, saura sentir par l'oeil ressent, à contempler les beaux êtres, la même joie effilée, raffinée et intense.

 

1920s style of woman by mirror 825777

 

 

Tim Buckley – I Never Asked to be Your Mountain : Je ne sais pourquoi j’essaye toujours

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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 00:18

Ca fait longtemps que je n’ai pas écris par là, ni par ailleurs d’ailleurs... une bonne Grafenwalder Strong avec quelques larmes aux pourtours manquait à l’inspiration.. Ce que je voulais te dire ce soir... Jonathan Richman pensait toujours qu’en cas de pépins, tu pourras toujours écouter l’eau passer sous tes pieds pendant que tu compte tes cheveux blancs... là, Lou Reed est strictement déconseillé... même avec 20 dollars dans la main...

Si tu n’es  pas un passionné de rock n’ roll, tu ne connais probablement pas The Modern Lovers. Conseil coco...  débranche ta stéréo...  tire la chasse après avoir posé ton iPhone au fond de la cuvette... Inscrit toi chez la Raïmaniaques anonymes, t’aura droit à un disque de gratos chaque Samedi  que fait une journaliste Françoise t’accusant de lui avoir fais un bébé-Raïman.. Faut l’accepté, faute de quoi… tu passeras les 5 prochaines années à écouter la musique mi-noirs mi-blancs entre quatre murs arrosés des mictions  de tes colocataires a qui tu jureras que t’es Straight...

Pour écouter Cheba Kheira tu n’a qu’a trainer les pieds au marché de sous-vêtements vietnamiens pour femmes ex-démodée… ca ne doit pas être compliqué.. Suffit de trouver la barbe... à papa… !!


I'M STRAIGHT...


I SAID, I'M STRAIGHT...


Ici la voix de Jonathan Richman est si franche et nue, Morrisey et ses semblables semblent comme observés, âmes grincheuses… if these guys, if they're really so great, tell me, why can't they at least take this place..


http://img.listal.com/image/1217474/600full-the-modern-lovers.jpg

 

 

 

The Modern Lovers - I'm Straight  ( MP3 ) (je dois appeler pour dire que je veux prendre sa place)

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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 23:28

What came first, the music or the misery ? Did I listen to music because I was miserable ? Or was I miserable because listen to music ? Do all these records turn you into a melancholy person ?

“ Nick Hornby, High Fidelity ”

 

Il y a des romanciers qui, par je ne sais quelle expérience ou simple coïncidence, ont la manie de nous regarder droit dans les yeux et nous dire : Tu te rends compte un peu, des contradictions que tu vis tous les jours ?

 

En même temps, ils n’hésitent pas à jouer avec nos chansons préférées, je dirais celles qui ont marquées des phases de nos vies ou tout érotiquement retrace nos propres questions existentielles.

 

Nick Hornby est tout cela à la fois. Dans son livre intitulé High Fidelity, où il raconte l’histoire de Rob Gordon, un homme adolescent de 37 ans !

 

 

 

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 22:27

Beady Eye – Outside My Room ( MP3 )

 

Out the door it might be snowing, in my world it’s always June

 

 

Une année jour pour jour : De disette, de vaches maigres et surtout d’oisiveté. L’élan juvénile qui nous élançait dans des délibérations chaleureuses et des mouvements d’expansions été consumé ostensiblement par trois longues années fanées derrière un pupitre. Contraints d’immobilité et d’une affligeante attitude qui tend beaucoup plus vers un hiératisme byzantin plutôt que vers la sujétion professionnelle. Cette insoutenable situation ne nous a jamais contraints au corporatisme ( clanisme dis-je ? ) mais au contraire, tout à fait. C’est avec une grande équanimité et pas un brin de dédain qu’on accueillait chaque nouvelle journée même s’elle nous ennuyait avant son entame de part le fait qu’elle représentait, encore et toujours, une éternelle copie bâclée de sa précédente. C’est le soir qu’on avait habitude de fuir ( provisoirement) la gousse monotone de nos journées en enfonçant nos oreilles dans des écoutes imprégnées de la voix prolétaire de Liam pour faire notre syndicalisme singulier aux fins égocentriques.

 

Beady-Eye

 

 

  Je me réveille avec le sourire dans mon petit Eden : Beady Eye – Outside My Room ( MP3 )

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /Fév /2010 17:00

Nico – Chelsea Girls ( MP3 )

 

Pendant un bon bout de temps, une jeune fille coupait les cheveux sur son front, très lentement. Elle sourit à un enfant, l'étreint, et commence à couper à nouveau. De temps en temps, la caméra quitte son torse pour se promener le long de son pantalon ou sur la cuisinière. Les ciseaux, ses cheveux, ses seins, son pantalon, le poêle électrique sont tous d’une importance égale.

Une étape importante du cinéma underground américain. En 1966 The Chelsea Girls marque l'apogée de la carrière cinématographique de l’artiste pop Andy Warhol et de sa percée à l'exposition nationale et internationale. Il comporte toutes les soi-disant résidentes superstars de la Factory, son espace d'art à Manhattan, New York, tel qu’une "Pop" Ondine.
Composé de douze bobines de 35 minutes, chacune représentant les activités dans une seule pièce de l'Hôtel Chelsea à New York au 222 West 23 rd Street, The Chelsea Girls, est projeter deux bobines à la fois, côte à côte, ce qui porte ses six heures d'images à une durée du film de trois heures. Chacune des 12 bobines, huit en noir et blanc et quatre en couleur, se compose d'une prise unique non éditée dans laquelle des personnalités de l'entourage d'Andy Warhol (drogués, homosexuels, travestis et chanteurs rock) agissent par leurs fantasmes, dont certaines concernent des rapports sexuels et piquouses. The Chelsea Girls est un document toujours fascinant de la contre-culture de l'époque.

Deux ans plus tard, Nico avec sa voix rauque, intense et son chant articulé qui avait joué    " la fille dans la cuisine, " après la participation avec The Velvet Underground sur leur premier album, délivre son premier album solo du même titre que le film, les chansons sont signées par John Cale et Lou Reed du côté du Velvet et de Bob Dylan.

 

 the chelsea girls movie poster

 

 

Étrange, peut-être très révoltant, magnifique : Nico – Chelsea Girls

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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /Déc /2009 19:20

The Smiths – Asleep ( MP3 )


Sing me to sleep and then leave me alone; don't try to wake me in the morning 'cause I will be gone 

 

La nuit tombe tout à coup, c'est dire que le crépuscule ne dure guère, juste le temps nécessaire de sentir mes oreilles passer au calme et mes paupières gâter mes yeux. Juste après que le soleil s’est couché, je me suis couché à mon tour à l'enseigne de la lune. Jamais clair de lune ne m’a aussi attendri dans la nature que dans une des nuits attendant ton glorieux retour. Allongé à même le sol, sous la voûte des cieux, où un essaim de perceptions nouvelles me donne la sensation que je repose mon corps las sur de grands pétales de jacinthes orientales qui flottent sur l'épaisseur de la nuit, au gré de ce petit vent qui excite tes cheveux allumés par mes vœux, abandonnant une averse de feux dans mes yeux. Cette impunité spatiale, me rassérène de ce que je fuis ce soir, là je pense à la largeur démesurée de mon lit qui m’égare dans la continence, longtemps observée avec raison mais, paradoxalement, condamnée par mes sens qui ne lui ont jamais accordé aucune rémission depuis que mon corps à cesser de croître. C’est sur ce même lit que j’ai coutume nocturne de glisser, m’isoler, m’armer jusqu’au visage avec une couverture de laine, tournant le dos a la porte comme fuyant des ennemis qui ont sévi toute la journée. Avant de me livrer au fils de la nuit, je délirais foudroyé dans mon chagrin. Pour me tirer de la contrainte d’un lit d’angoisse, pour tirer mon âme de sa léthargie, j’ai halluciné et vu naître en mon esprit de grandes nuits où s’est dessinée ton image que je veux décrire sans aucune témérité d’envisager les honneurs. Mais c’est juste là où je pourrais démontrer mon innocence de toutes les accusations, vraies ou fausses, en témoignant que ta beauté est la seule cause capable de mettre en duel, aux évocations d’un alibi, ici même, ce vocabulaire qui souffre toujours de la poltronnerie des mots et ma diligence précautionneuse de donner à ta mémoire des particularités immortelles d’une femme délurée. C’est dans cet enchaînement d'idées que le contexte de mon écrit se présentera, je te prie de le recevoir tel un froid d’hiver couché sur mon oreiller qui ne jure que par une espérée pluie d’été.

 

 

james-dean-sitting-grey.jpg

 


Intro /  Il y a un autre monde sur mon lit : The Smiths – Asleep

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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /Déc /2009 18:17

Death Cab For Cutie –  Line Of Best Fit ( MP3 )

 

Can't escape this line of best fit
I remember being inside something more than you.

 

O.K. La dévotion seule ne suffirait pas. Elle fascine, et la passion subjugue. Il faut que mon subconscient ait de bonnes raisons pour me porter à l'extrémité de s'encorder à quelqu'un. Je le croyais insoumis, soufrant joyeusement de cette énergie qui le rendait coupable,  mais enfin il faut venir aux pieds de la nature, et se mettre sous le joug comme les autres.

Quand la pensée est dictée par l’instinct, la conscience ne peut être que l’ennemie de la raison.

Devant moi il n'y a rien à part un masque déjà froid que le sourire avait abandonné. Cette forme de vie qui m'été si proche s'est finalement estompée sur une image brûlée par un mal surhumain qui survient encore pour me rappeler que je suis toujours cet homme de cœur se consumant de cette faculté de l'esprit d'évoquer, sous forme d'images mentales très sensibles et souvent nettes, des choses et surtout des êtres dont mon esprit est habité.

Se berner avec sa propre création ? Qui aurait aimé sombrer en enfer avec toutes ses douleurs transfixiantes peu après avoir erré le paradis avec ses plaisirs volontiers et sans retenue ? Pour moi c'été inévitable et désiré même si je l'avais su tardivement : pour un homme de souhaits comme moi : le moment le plus risqué est quand tout va vers mes aspirations.

 

Marilyn monroe

 

 

 

 

NOUS. J’y croyais plus que toi: Death Cab For Cutie –  Line Of Best Fit

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MP3 Blog Décadent

   MP3, Cigarettes & Coffee

 

  • MP3 Blog Lunatique

MP3 Blog about pop, rock and electro. A bit me but a lot of trauma music interpreted according to different perceptions.

  • Mention (presque)-Légal

The MP3 "specimens" presented here are made available to users for a limited time, and only for the wish to promote music. Hope it would encourage buying the discs. If you have official rights of any material, please email me and the concerned file will be deleted.                                                                          Les MP3  "spécimens" proposés ici sont mis à la disposition des internautes, pour une durée limitée, uniquement et pour la seule volonté d'encourager la musique. J'espère que ça donnerait envie d'acheter les disques. Mais si vous détenez les droits officiels d'un morceau mis en ligne sur ce Blog, envoyez-Moi un e-mail et le fichier concerné sera illico aboli.

  • Lyrics Behind Electronica

...I agreed that what really matters is what you like, not what you are like... Books, records, films - these things matter. Call me shallow but it's the fuckin' truth, and by this measure I was having one of the best dates of my life.

(  "Nick Hornby - High Fidelity " )

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